‹ Les enfants de J.-J. RousseauChapitre 1 sur 7 · A MONSIEUR EMILE DE GIRARDIN · texte numérisé non relu

A MONSIEUR EMILE DE GIRARDIN

Cher Maître,

En vous faisant hommage de cette œuvre nouvelle, je n'ai pas la prétention d'élever ma reconnaissance à la hauteur de votre bienveillance.

Personnellement je vous dois beaucoup ; mais abstraction faite de mes sentiments de gratitude à votre égard, j'ai dû, en publiant ce livre, ne point oublier l'homme de bien qui fut votre aïeul. Oui, en même temps qu'il était le dernier des philosophes du siècle passé, René de Girar- DiN fut aussi le dernier ami qui donna l'hospitalité à Jean- Jacques.

A ces deux titres, si différents, agréez cette dédicace , cher maître , et daignez l'accueillir comme une simple preuve de ma vive affection pour vous.

Ainsi que noblesse, roture oblige.

Votre tout dévoué, Claude GEKOVX.

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