BOB, ARCHIBALD
ARCHIBALD (sortant de la cabine No. 2.)—E}X bien... Bob?
Bo.-Me voilà, me voilà, milord.
ARCHIBALD.—T'ai sonné.
Bog.—J'accourais... j'étais en train de ranger les malles de milord. Elle ont été déposées dans cette cabine. au No. 4, hier au soir, quand nous nous sommes embarqués.
ARCHIBALD.— C'est bien... Avez-vous vu ce matin Alfred et Robert ?
Bo8s.—Ils sont là-haut, sur le pont, appuyés aux bastingages.
ARCHIBALD.—Fort bien. Mon journal est-il arrivé ?
Bog.—Le journal P
ARCHIBALD —Oui, oui, mon journal ?
BoB.—Milord veut recevoir son journal en pleine mer ?
ARCHIBALD.—C'est juste, j'oubliais... (ÆLemontant vers ie fond) Je vais là-haut prendre l'air... Ah! (Æedescendant.) Je me sens un peu étourdi! Donnez-moi votre bras jusqu’à l'escalier. (Un coup de sonnette retentit.) | Bos. Ah! on sonne, milord, on sonne... ( on-
trant la cabine No. 3.) On dirait que cela vient de cette cabine. |
ARCHIBALD.— Mais cette cabine ne peut être occupée! Est-ce que mon neveu et le capitaine Wilson ne sont pas sur le pont ?
BoB —Je les y ai vus, au contraire. (Vouveau coup de sonnette plus violent que le premier.—Se dirigeant vers la cabine.) Il faudrait voir ! Il faudrait… | ARCHIBALD.— Ÿ songez-vous P .… Je suis sûr qu’il n'y a personne dans cette cabine. ( 7roisième coup de sonnette, et la porte de la cabine No. 3 ouvre. Passe une tête coiffée d'un bonnet de nuit. Cette tête porte des lunettes qui ne sont jamais mises sur des yeux, mais sur le front.) ARCHIBALD.—-Qu'est-ce que c’est que ça?