SCÈNE VII
LEs MÊMES, WiLsoN, MATELOTS.
Les matelots du “ Duncan”, commandés par Wilson, font feu sur les convicts.
WiLsoN.—En avant le clan de Malcolm ! (Zes matelots se jettent sur les convicts, qui sont tués pour la plupart ou prennent la fuite.)
Tous.—Hurrah ! hurrah ! hurrah!
GLENARVAN.— Wilson, vous !... c’est vous !... Comment se fait-il ?…
WiLsoN.—Mais, milord, j'ai suivi strictement les ordres de Votre Seigneurie.
GLENARRAN.—Mes ordres ?
ee
PAGANEL.—Certainement !. écrites par moi !
WiLson.—Et contenus dans cette lettre signée «de vous
GLENARVAN.— Que voulez-vous dire P
Wizso ri, — Les voici, milord. (Lésant,) ‘ Empa- “rez-vous du porteur de cette lettre, mettez-le aux ‘“ fers, et rendez-vous en toute hâte à l'entrée de “la forêt qui longe l'embouchure du Murray.”
GLENARVAN. Il y a cela ?
PAcaneL.—Je savais que l'honnête Ayrton nous trompait, que nous n'étions pas à un mille de la côte, et j'ai écrit tout le contraire de ce que vous m'avez dicté.,. (4 Archibald) Qu'est-ce que vous pensez de cette distraction-là, milord ?
GLENARVAN — Ah ! monsieur, vous nous avez sauvés !,.,
ARCHIBALD.—Ah |! monsieur Paganel, voilà qui rachète bien des fautes ! Votre main...
PAGANEL Les deux, milord, les deux, .….
GLENARVAN. — Et maintenant, au ‘* Duncan” !
Notre tâche n’est pas finie... C’est le capitaine €t son fils qu'il faut retrouver |
Tous. —Au “ Duncan” ! Au “ Duncan”!
Sixième tableau.—L’embouchure du Murray.