‹ Les engraisChapitre 14 sur 69 · qî · texte numérisé non relu

qî

Potasse i5.i5 6.07 7

Soude.... i5.33 ■9'94 27

Chaux g. 9^ 14. zo 9

Magnésie... 7.4Z 6.25 4

Chlore 32 .61 25. Sg 26

Acide phosphorique. 2.Ç0 2.17 i

— sulfiirique . . . . 17.5g i5.58 i3

Cendres de bois. — Les bois de forêts fournissent à l'agriculture des quantités importantes de cendres, après avoir été brûlés dans les foyers industriels ou domestiques. Ces cendres sont généralement très riches en potasse, mais leur teneur en alcali diffère beaucoup suivant les essences et aussi suivant le sol oti celles-ci ont végété.

Nous donnons quelques chiffres pour montrer entre quelles limites varie la proportion de potasse. 11 ne faut cependant pas attacher à ces chiffres une trop grande valeur, à cause des variations considérables auxquelles la composition des cendres est sujette.

Outre la potasse, les cendres contiennent des quantités assez notables d'acide phosphorique et de chaux, et se trouvent ainsi constituer un engrais phosphaté et calcaire autant que potassique. Ici nous n'âvonsà nous préoccuper que de la potasse.

Les bois donnent des proportions de cendres relativement peu élevées ei généralement comprises entre o,5 et 1,5 p. 100 du bois sec. Lorsque le bois est accompagné d'écorcesou de feuilles, la proportion de cendres augmente

notablement, mais non leur richesse en potasse, cet élément se trouvant principalement dans le bois. En effet, les écorces contiennent en moyenne 6 p. 100 de cendres et les feuilles 5 p. 100.

Voici, d'après différents auteurs, de Saussure, Berthier, Malaguti et Durocher, la teneur centésimale en principes fertilisants des cendres de différents bois, ainsi que celle des écorces et des feuilles :

Acide phos- Acide PotMee. Chaux. Msgnéaie. phorlqne. gulfuiique.

Bois de chêne .. 8 à 16 3o à 5o 3 à 6 6à 8 làa

— de hêtre 8ài2 3oà5o3à6 5à7ià2

— d'ormeâu 20 à 35 20 à 40 8 à 10 8 à 10 4 à 6

— de peuplier 10 à i3 3o à 5o 8 à 10 10 à i3 lès

— de pin 10 à i5 3o à 5o 3 à 5 3 à 4 ià2

Ecorces de chêne 2a 3 JoV^o i . 5 à 3 i

Feuilles — 3à445à5o3à4 8àio4a^

Aiguilles de pin 2a 4 2oà3o 3à 4 4a 6 3à3

Dans les cendres, la potasse se trouve en majeure partie à Tétat de carbonate, en moindre quantité à Tétat de sulfate et de silicate, en faible proportion à l'état de chlorure. C'est au carbonate de potasse que les cendres doivent leurs propriétés alcalines.

On voit que les cendres sont d'autant plus riches en éléments fertilisants, qu'elles proviennent de bois mieux débarrassés d'écorces et de feuilles. Le plus souvent, on ne recueille pas les cendres isolément; on les jette avec les ordures ménagères ; celles qui sont produites dans les villes s'en vont avec les gadoues , souvent après avoir subi l'action des eaux pluviales, qui en éliminent la potasse; dans les campagnes, on les porte généralement au fumier. Mais quelquefois on les recueille sans mélange pour les vendre aux blanchisseurs qui font le lessivage du linge, et dans ces conditions la potasse en est totalement enlevée et se trouve perdue pour l'agriculture.

Mais les parties insolubles, phosphate et carbonate de chaux, qui forment ce qu'on appelle les cendres lessivées ou charrées, sont fréquemment employées à la fumure des terres comme engrais phosphaté et calcaire. A ce dernier titre, nous aurons à en parier ultérieurement. Lorsque Tagriculteur se trouve à proximité d'une industrie qui utilise, pour le chauffage, des bois, des sciures, des tannées, des bois épuisés, etc., il a souvent intérêt à s'adresser à ces produits, s'il peut se les procurer à bas prix. Le prix auquel les cendres sont vendues varie suivant les localités; il est ordinairement fixé d'après l'hectolitre. Comme ce volume représente un poids très variable et généralement peu élevé, il serait plus logique et plus sûr d'acheter au poids. Lorsqu'on doit s'en procurer des quantités importantes, il est indispensable de recourir au préalable à l'analyse chimique, pour être fixé sur la valeur du produit, qui dépend de sa richesse en potasse, en acide phosphorique et en chaux; on peut établir la valeur réelle des cendres en les comparant aux engrais chimiques. Mais en en faisant l'achat, il est bon de considérer que l'on doit payer seulement les éléments qui font réellement besoin au sol; si, par exemple, les cendres sont destinées à un sol qui contient en suffisante quantité la chaux et l'acide phosphorique, il faut se garder de faire entrer dans l'évaluation du prix la valeur de ces deux éléments, puisqu'ils sont inutiles. Quant à la valeur de la potasse des cendres, on peut lui attribuer le taux le plus élevé des engrais commerciaux, car elle est en majeure partie combinée à l'acide carbonique et, par suite, à Tétat regardé comme le plus actif.

L'usage des cendres est très répandu dans quelques localités; mais l'achat et l'emploi n'en sont pas toujours bien raisonnes; dans beaucoup de cas l'agricul-

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teur a plus d'intérêt à s'adresser aux engrais concentrés du commerce; il doit toujours établir une comparaison rigoureuse avec ceux-ci, pour déterminer s'il a réellement avantage à s'adressera ces produits encombrants et d'un transpon coûteux. Cette comparaison fera disparaître dans bien des cas les usages établis de longue date. M. Risler citerexemple des Vosges, où l'emploi des cendres lessivées, comme fournisseurs d'acide phosphorique, est répandu de temps immémorial; on va jusqu'à loo kilom. chercher cet engrais, alors que le phosphate naturel rendrait les mêmes services à un prix bien inférieur.

Suies de cheminées. — A côté des cendres nous devons incidemment parler d'une matière qui, dans certains pays, est très estimée comme engrais : la suie de cheminée, produit de la condensation des substances distillées par le combustible dans les foyers. Elle est surtout riche en matières organiques; l'azote ammoniacal, qui se dégage toujours dans les combustions, s'y rencontre en proportion d'autant plus élevée que le combustible est lui même plus riche en azote; elle renferme également de la potasse, entraînée par les gaz du foyer. Voici, d'après WolfF et Vœlcker, la composition moyenne des suies :

Suie Suie

d« bol*. de houille.

Eau 5.0 4.oàio.o

Matière organique 72.0 45.0870.0

Azote 1.3 1.0 à 3.6

Potasse 2.4 0.5 à 2.7

Acide phosphorique 0.4 o.3 k 0.4

Chaux 10.0 4.0 k 5.0

Magnésie i . 5 »

Acide suif urique o.3 1.7 à 8.7

Ces produits sont donc peu riches en potasse; leur valeur fertilisante est plutôt due à l'azote. On s'exagère

lOO

leur importance, et il nous suffit de dire ici que, de même que pour tous les produits analogues, leur véritable place est dans les composts.

Potasses brutes. — Nous avons précédemment parlé de Textraction du carbonate de potasse des cendres de bois , et nous avons donné la composition des produits qu'on obtient. Ces produits sont connus sous le nom de potasses brutes. Ils sont presque toujours livrés au raffinage, qui achève la séparation des différents sels pour obtenir la potasse épurée. Ils sont très rarement vendus à l'agriculture, qui ne pourrait les payer au même prix que l'industrie. Seuls les produits contenant beaucoup de sulfate et de chlorure et peu de carbonate , qui sont rejetés par l'industrie, peuvent être accidentellement utilisés comme engrais; leur prix sera établi d'après la teneur en potasse.

Les potasses brutes extraites des mélasses de betteraves, par les procédés que nous avons décrits plus haut, sont souvent vendues directement à l'agriculture; elles offrent unecomposition très variable. Voici quelques analyses de ces salins, d'après M. Girardin, M. Joulie, etc. :

Carbonate de potasse. . . .

— de soude

Chlorure de potassium...

Sulfate de potasse

Matières insolubles

Eau

LILL£.

lO.O

25 à 40 14 à 20 II à i() 16 à 24

LES ENGRAIS. loi

On y trouve également, suivant les observations de M. Péligot, du phosphate de potasse. M. Grandeau y a constaté la présence de traces de rhubidium, métal analc^ue au potassium et dont le rôle dans la végétation n^est pas encore connu.

Pendant la calcination, il se forme ordinairement des cyanures; quand leur proportion est très peu élevée, il n'y a pas lieu de s'en inquiéter; il n'en est pas de même si ce composé, vénéneux pour les plantes presque autant que pour les animaux, existe en notable quantité, soit par exemple 2 p. 100 ; il est alors prudent d'exclure le salin de remploi agricole. Nous renvoyons sur ce point à ce que nous avons dit (tome II, page 1 55) du rhodanammonium, qui se trouve parfois dans les sulfates d'ammoniaque du commerce.

On peut admettre que les salins renferment en moyenne 35 p. 100 dépotasse; c'est le seul élément ayant une valeur pour l'usage agricole. Mais les différences de composition sont très grandes, comme nous l'avons vu, et le taux de cet élément varie :

à rétat de carbonate de 1 1 .0 à 36. o %

— desulfate de i.5 à 6.5 —

— de chlorure de 6.5 à 21.0 —

la potasse totale varie de 19.0 à 63. o —

L'analyse chimique doit toujours présider à l'achat de ces produits bruts ; elle doit porter non seulement sur la totalité de la potasse, mais encore sur la forme qu'elle affecte. On s'exposerait à de très graves erreurs en appliquant au quintal de salins bruts un prix uniforme.

L'importance de la production des salins de betteraves en France est très grande; elle s'élève à plus de 20 millions de kilogrammes. Il s'est établi, dans ces dernières années, une vente assez active des salins bruts

r la fumure des vignes des régions méridionales de la nce. Les prix, autrefois très élevés, semblent s'abaisser, uoique encore supérieurs à ceux du sulfate et du rure, ils ne seraient cependant pas inabordables, Jtait prouvé que cette forme de la potasse a une suorité bien réelle sur les autres formes, e mfime que la potasse épurée, la potasse brute pos- : une alcalinité qui rend son maniement très désable.

es fabriques de salins vendent aussi des fonds de idière, constitués pardesprécîpités boueux renfermant juantités plus ou moins élevées de sulfate de potasse. trouve encore , près des usines, des boucs issues du vage des saliiis bruts; voici un exemple deleurcomtion :

Carbonate de chaux 40 à 60 9^,

Phosphate — 4à6 —

Potasse 1 à i.îi —

}ls d'psmoss. — Les sels d'osmose sont ordinairet utilisés, comme nous l'avons vu, pour l'extraaion itrate de potasse; mais souvent aussi on les livre direcint à l'agriculture. L'importance de cette production itnué depuis les modîBcations apportées à la législasucrière.

3US donnons, d'après l'agenda des chimistes de sucredes exemples de composition des sels d'osmose :

le de potasse IJ5.5o 76.00 76.08 67.80 î8.o6

lire de pruassiuni. rg.oo 4.37 i.'ii 1 .o5 7.10

de sodium i.oo 4.^7 4.37 i5.4r 49.73

le de potasse î.io i .35 4.57 1.96 i.36

ï.îo 4.=" 4-î' 2.>''7 3.48

s 7-3li 9-'^' 7-?8 '«'■■J2 "-57

LES ENGRAIS. io3

Nous savons que par des cristallisations successives, on arrive à faire la séparation des différents sels et notamment celle du nitrate de potasse. Mais il est inutile, au point de vue agricole, de grever cette matière de frais de traitement ; on peut employer le sel brut, en attribuant à Tazoïe et à la potasse les prix respectifs qu'ils atteignent dans les engrais analogues.

Autant que pour les salins bruts, nous recommandons aux acheteurs de prendre pour base d'évaluation l'analyse chimique. Cette recommandation doit être faite chaque fois qu'il s'agit de produits à composition variable, comme les sous-produits ou déchets d'industrie.

Eaux résiduaires. — Puisque nous parlons des résidus industriels, nous dironsquelques mots de ceux qui sont à un état trop dilué, pour que l'extraction de la potasse par concentration et calcination soit économiquement possible. Dans cette catégorie se placent toutes les eaux provenant du traitement de la betterave.

La betterave n'est pas la seule plante industrielle riche en sels potassiques; nous savons que la pomme déterre et le topinambour en contiennent également de grandes quantités :

PotAsm.'.

loo de tubercules de pommes de terre contiennent. o.56 ^/r. — de topinambour contiennent .... o.83 ^-

La pomme de terre sert à la fabrication de la fécule; mais dans ce cas les quantités d'eau qu'on est forcé de faire intervenir diluent la potasse à un point tel, que l'extraction en serait très coûteuse, et que l'utilisation même n'est point économique, à moins de n'avoir aucun frais de transport ou de manipulation à supporter, comme dans le cas où on les emploie à l'irrigation des prairies voisines de l'usine.

La pomme de terre sert aussi à la fabrication de Talcool, et alors on obtient des vinasses notablement chargées des sels potassiques dont l'extraction devient possible.

Le topinambour, de son côté, très riche en matières saccharines, est utilisé sur une grande échelle, depuis quelques années, pour la production de Talcool ; il laisse également des vinasses dans lesquelles la proportion de potasse est élevée.

D'une façon générale, on doit considérer comme chargées de sels potassiques toutes les eaux qui ont été en contact avec les produits végétaux; mais on ne peut pas leur assigner une richesse moyenne,, car rien n'est plus variable que leur composition.

Nous nous bornons à rappeler à l'agriculteur que toute la potasse enlevée au sol par les pommes de terre, les betteraves, etc., se retrouve dans les eaux provenant des traitements industriels et que leur restitution directe par l'arrosage, ou indirecte par le fumier et les composts, maintiendra le sol dans sa richesse première en potasse.

A l'abri de ces observations, nous réunissons en tableau, à simple titre de renseignement, la composition de quelques-uns de ces produits, d'après les tables dressées par M. Wolff.

Acid« Eau. Asote. PotasM Chaux, phopphorique

Vinasses de pommes déterre. 93.0 0.21 o.3o 0.06 o.o5

Mélasses de betteraves 17.2 1.28 5.87 0.41 o.o5

Vinasses de mélasses 92.0 o.32 0.95 o.oi o.oi

Eaux d'élution (sucraterie).. » 0.45 o.3o 0.27 »

Vinasses de seigle. .. « ^9«7 ^* 0.26 0.08 0.4G

Vinasses de vin 86.0 » 0.16 0.02 »

Levure de vin 53.6 i.3i 3.34 o-4o o.36

Marcs de vin 65. o 1.72 0.40 » 0.46

Rafles de raisin , 63. o o.56 1.09 0.27 0.18

LES ENGRAIS. lob

Sels bruts de Stassfiirt. — Nous empruntons à M. Wolff la nomenclature et l'analyse des différents sels potassiques bruts offerts à Tagriculture par les mines de Stassfurt.

En regard» nous plaçons, toujours d'après M. Wolff, les prix des loo kilog. et les prix de revient du kilog. de potasse dans chacun de ces différents sels ; ces prix s'appliquent, pour Tannée 1886, à des chargements complets de 10.000 kilog., sur wagon, en gare de Stassfurt et sont établis d'après la garantie minima.

Les agriculteurs très voisins des mines de Stassfurt trouvent dans ces produits de la potasse à un prix extrêmement minime; mais quand ils ont subi des frais de transport, il n'en est plus ainsi. C'est lapotasse des produits les moins riches qui est le plus grevée de ce chef. Aussi, même lorsque l'unité de potasse se vend sur les lieux de production à un prix très bas, en raison du titre peu élevé, doit-on préférer les sels les plus riches, sur lesquels les frais de transport ne pèsent pas si lourdement. C'est un calcul de prix de revient de l'unité de potasse à pied d'oeuvre qui doit nous guider dans cette circonstance, et non pas seulement une considération de prix d'achat.

En faisant ce calcul, nous voyons que de tous les engrais potassiques le chlorure de potassium est le moins cher, une fois rendu en France; seuls, parmi les sels bruts, le kaynîte et le grugite peuvent entrer en comparaison avec eux; aussi les ofFre-t-on quelquefois à l'agriculture française concurremment avec le chlorure. >

Outre les considérations de prix de revient, il faut faire intervenir celles de composition chimique.

Tous les sels bruts contiennent des proportions très élevées de chlorure de sodium; depuis 10 jusqu'à 5o p. 100, en moyenne 3o p. 100 ; et l'on peut se demander si

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ces quantités de sel ne peuvent pas nuire aux récoltes. Considérant, d'une part, que la dose d'engrais, généralement employée ne dépasse guère 3 00 kilog. par hectare, on peut calculer à environ 100 kilog. l'apport de sel marin; nous ne pensons pas que des doses aussi minimes soient de nature à produire des effets nuisibles. Nous discuterons ce point lorsque nous aurons à parler de l'emploi du sel marin comme engrais.

Nous serons beaucoup moins affirmatifsence qui concerne les sels de magnésie : la nocuité du sulfate de magnésie, qui existe en proportion variable, mais généralement assez élevée, n'est pas démontrée; mais celle du chlorure de magnésium est moins douteuse. Les inconvénients graves que, dans certaines conditions, ce sel présente pour les plantes, ont été longtemps un obstacle à remploi des sels potassiques bruts et ont failli même faire échouer complètement la tentative de leur utilisation agricole. M. Franck découvrit la cause des insuccès, et dès lors on fit subir à certains produits un grillage qui détruit le chlorure de magnésium, en chassant l'acide chlorhydrique et laissant de la magnésie dépourvue de causticité.

Le kaynite brut renferme environ 12 p. 100 de chlorure de magnésium ; le plus souvent il est vendu à l'état de kaynite préparé y c'est-à-dire après calcination. Le dosage de la potasse dans les produits impurs doit toujours être accompagné du dosage de la magnésie à l'état de chlorure.

CertaiAs sels bruts, tels quelegrugite, contiennent de notables quantités de sulfate de chaux, dont l'action vient s'ajouter à celle de la potasse , surtout pour les légumineuses.

Le chlorure de magnésium, très hygroscopique, rend difficile la conservation des engrais potassiques : les sacs

ardent pas à s'imbiber d'humidité et à suinter. Le rure doit donc être conservé dans des tonneaux ou des endroits secs; en se desséchant, il devient très

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