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mémoire »
Dans le premier cas, la dépense s’élevait à 193 fr. 50, et dans le se cond elle est descendue à 181 fr. 20.
L'engrais de la seconde période est moins cher que celui de la première, et pourtant avec lui la balance est complèle et se solde en profit pour le sol à l'égard de tous les minéraux indistinctement. De ces deux manières de procéder, laquelle est la meilleure, la plus judicieuse, la plus sensée, de celle qui méconnaît la richesse native du sol ou de celle qui fonde sur elle la conduite et l'économie de ses décisions? Poser une telle question, n est-ce pas la résoudre ?
De ce qui précède, il résulte donc que vos arguments, qui reposent sur des faits inexacts ou mal interprétés, ont encore le tort de méconnaître un des préceptes que l'agriculture est tenue, au contraire, d'observer, si elle veut opérer avec intelligence et économie.
Mais revenons aux engrais chimiques, et, pour couronner cet le étude, montrons à quel point vos actes démentent vos paroles.
Vous dites que les engrais chimiques ne sont pas les plus efficaces ; mais alors pourquoi commencez-vous à les substituer aux anciens produits de votre fabrication ?
Tout le monde peut lire à la quatrième page des journaux agricoles cette annonce aussi modeste que véridique :