‹ Les engrais chimiques (volume 2)Chapitre 98 sur 100 · FR. LES 100 KILOGR. AU LIEU DE 29 FR · texte numérisé non relu

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données principales du système de M. Ville, c'est qu’un mélange de phosphate de chaux, de potasse, de chaux et d’une matière azotée, réalise les conditions par excellence de la fertilité; ils savent, de plus, que M. Ville a donné à ce mélange le nom à' engrais complet-

Comme conséquence de cette proposition, M. Ville fait ressortir depuis longtemps la nécessité de distinguer, au sein des végétaux, les parties qui ne sont formées que de carbone, d’hydrogène et d’oxygène, des parties plus complexes où l’on trouve, en outre, les quatre constituants de l’engrais complet, c est-à-dire l’azote, le phosphate de chaux, la chaux et la potasse. Cette distinction est fondamentale, attendu que la culture qui n’exporte que les produits de la première catégorie n’appauvrit pas le sol, et que l’épuisement ne commence qu’avec l’exportation des produits de la seconde. A la lumière de cette distinction, on comprend comment l’annexion d’une sucrerie ou d’une distillerie est une condition d’amélioration pour la culture. Le sucre et l’alcool ne contiennent que du carbone, de l’hydrogène et de l’oxygène. Dans le même ordre d’idées, le colza et, d’une manière plus générale, toutes les plantes oléagineuses peuvent devenir des cultures plus améliorantes que la betterave elle-même. Pour cela, il suffit d’exporter l’huile, au lieu de la graine, et de conserver le tourteau.

Avec la betterave, la terre ne reçoit qu’une partie de l’azote de la récolte, celle que les déjections des animaux retiennent, l’azote que les animaux s’assimilent, celui que leur respiration dévore dans

l’atmosphère, sont perdus pour le sol Dans le cas des plantes

oléagineuses, aucune de ces pertes ne se produit. La facilité avec laquelle les tourteaux délayés dans l’eau se décomposent rend cet organe intermédiaire, toujours si onéreux, absolument inutile.

« Si on rend à la terre, la paille, les siliques et le tourteau des graines désagrégées par une décomposition préalable, la culture des plantes oléagineuses est appelée à devenir Lune des plus améliorantes que la théorie puisse concevoir, attendu que la terre ne perd rien et gagne chaque année un excédant d’azote tiré de Pair et des minéraux primitivement inactifs et devenus efficaces à la suite de la désagrégation des roches constitutives du sol. »

Ici tout est net et précis, la doctrine comme la date. La date est maintenant loin de nous, elle remonte au 10 novembre 1860. Le texte que je viens de citer est, en effet, tiré d’un brevet d invention pris par M. Ville pour fonder, sur un titre irrécusable, ses

droits d’invention à l’égard de ce qu’il a appelé depuis : Les cultures se suffisant à elles-mêmes. (Voy. la sixième conférence de Vincennes , p. 554, et le Résumé des mêmes; par M. Joulie,

Ces données fondamentales, sur lesquelles repose toute la théorie de la production végétale, et dont la formule de l’engrais complet n’est elle-même qu’une déduction, viennent d’obtenir un suffrage inestimable, celui de M. Dumas, portant la parole au Sénat, comme rapporteur de la loi contre les fraudes sur les engrais.

Voici en effet en quels termes Uhonorable sénateur s’est exprimé .

« Les récoltes végétales se classent en deux grandes catégories, les unes empruntent leurs éléments à l’air et à l’eau purs seuls, sans rien demander à la terre. Le sucre, les huiles, l’alcool, les fécules sont dans ce cas. L’agriculteur qui les produit et qui les exporte conserve à sa terre toute sa richesse, s’il a soin de rejeter sur le sol tous les résidus de leur fabrication. L’exportation des récoltes hydro-aériennes de ce genre n’appauvrit donc pas la ferme qui les produit.

« Les autres, telles que le blé, les céréales, les graines oléagineuses, le vin, renferment à la fois des matériaux analogues aux précédents et des substances Jlournies par le sol. Ces récoltes, à la fois hydro-aériennes et terrestres, ne peuvent pas être exportées sans dommage pour la ferme. La terre s’épuise pour les fournir, il faut en renouveler la surface par labours de plus en plus profonds, ou, mieux encore, lui rendre ce qu’elle a perdu. Un pays peut exporter indéfiniment du sucre, des huiles, de l’alcool, des fécules, du coton, sans ruiner son agriculture. Un pays qui exporterait incessamment du blé, des céréales, des graines oléagineuses ou leurs tourteaux, des vins, du bétail, sans restituer au sol les emprunts qu’il aurait subis préparerait un avenir plein de déceptions et de misère. Un dépérissement lent, mais fatal, des cultures, du bétail, de la population humaine, serait la conséquence nécessaire, inévitable de son imprévoyance. 11 agirait comme un banquier qui croirait pouvoir puiser toujours dans sa caisse et n’avoir jamais besoin de la remplir. Un pays pareil et son agriculture aveugle auraient organisé la banqueroute de la terre pour une postérité plus ou moins prochaine.

« Les matériaux des plantes qu’elle ne trouve ni dans l’air ni

dans l'eau sont essentiellement l’azote assimilable, le phosphate de chaux, la potasse, la chaux. »

Mais là ne devait pas se borner mon heureuse surprise.

Les lecteurs du Journal de V agriculture savent que, pour moi, U humus, utile sous certaines conditions, n’est pas indispensable au succès des cultures.

Je soutiens et je prouve depuis quinze ans qu’on peut obtenir dans le sable calciné, en l’absence de l’humus, par conséquent sans autre agent que des engrais chimiques, des rendements supérieurs à ceux produits par le fumier. Eh bien! sur ce second point, je pourrai invoquer désormais l’opinion de l’honorable M. Dumas. S’il est moins explicite que sur le premier point, il incline néanmoins d’une manière manifeste en laveur de la thèse soutenue par M. Ville.

Qu’on en juge plutôt.

« Sans faire à l’humus une part exclusive, qui ne serait plus motivée, les agriculteurs prudents pensent que celui qui en nierait l’efficacité tomberait probablement dans une erreur dangereuse.

« L’humus rapporte à la terre certains principes fournis par le sol aux plantes qui ont servi de litière et par les fourrages aux animaux, dont les usines et les déjections complètent les éléments du fumier.

« 11 lui fournit des détritus végétaux, inutiles peut-être en ce qui concerne la nourriture immédiate des plantes, mais nécessaire, on le croit pourtant, en ce qui concerne les modifications singulières qu’il imprime au sol.

« Mettre à la disposition de l’agriculture du guano, du phosphate de chaux, du nitrate de potasse, du nitrate de soude, du sulfate d’ammoniaque, etc., c’est donc lui fournir des engrais concentrés éminemment propres à améliorer l’engrais de ferme, sinon a le

REMPLACER d’üNE MANIERE PERMANENTE (Q . »

Je le répète, l’éminent orateur y met plus de tempérament; on conviendra cependant que, tout compte fait, ses prédilections inclinent plus en faveur de M. Ville que de ses adversaires.

Les lecteurs du Journal de V agricullure savent enfin queM. Ville a posé encore deux principes : le premier, que chaque terme de l’engrais complet remplit une fonction subordonnée ou prédomi-

(4) Rapport de M. Dumas au nom de la commission des engrais , p. 20.

liante, suivant la nature des plantes ; le second, qu’à Laide de quelques essais de culture, les hommes pratiques peuvent acquérir des données positives sur les éléments que la terre contient et sur ceux qui lui manquent.

Sur ces deux points* M. Dumas a gardé le silence. Pour nous, nous savons trop ce qu’il faut attendre de la clairvoyance et du libéralisme intellectuel de cet éminent esprit pour nous en inquiéter. Ce qui n’a pas été dit hier le sera certainement demain; le passé garantit à nos yeux l’avenir. Quoique incomplet, le suffrage de Lillustre sénateur acquiert les proportions d’un événement trop significatif pour ne pas l’opposer aux attaques dont il complète et consacre la réfutation.

TABLE DES MATIÈRES

La fondation du champ d’expériences de Vincennes émane de l’initiative de l’Empereur. ‘2. — Quel est le but de cette fondation. c2. — De quoi sont formés les végétaux. 5. — Éléments organiques, éléments minéraux. 4. — La composition des divers organes n’est pas la même. 5. — Les parties foliacées contiennent plus de minéraux avec les parties ligneuses. 5. — Pourquoi cette différence. 5. — Il y a plus d’acide pliosphorique, de potasse et de magnésie dans les fruits et les graines. 6. — Plus de chaux, de silice et de fer dans les tiges et les feuilles. 6. — Toutes les fonctions tendant à assurer la reproduction de l’espèce. 7. — Les organes changent décomposition pour satisfaire à cette loi. 7. — Répartition aux éléments organiques au sein de divers organes. 8. — A part l’azote, la proportion des autres éléments est partout la même. 8. — Rapport des éléments organiques et minéraux. 9. — Comment se fait l’accroissement des végétaux. 9. — C’est un phénomène à deux degrés. 10. — Produits transitoires de l’activité organique. 10. — Leur classification. 10. — Ils sont les formes variables des trois types toujours les mêmes. 11. — Hydrate de carbone ou matières hydro-aériennes. 11. — Albuminoïdes. 15. — Cellulose, amidon, gommes, sucre. 15. — Albumine. 15. — Caséine fibrine. 15. — Les produits de chaque série se transforment les uns dans les autres. 15. — Conditions qui règlent la production des végétaux. 14. — Climat, matière du sol, qualité et choix des graines. 15. — Le climat est la condition qui do-

TABLE DES MATIÈRES

mine les autres. 15. — On ne peut enfreindre ses lois. 15. — Chaque région doit spécialiser ses cultures. 16. — Influence des engrais. 16 — L’étude de leur fonction doit faire l’objet, principal de nos études. 17. — Influence de la qualité des graines. 17. — Que cet axiome, prairie, bétail, céréales, est une hérésie agricole et économique. 18. — Avec les engrais chimiques l’agriculture acquiert une liberté d’action inconnue du passé. 18.

Origine des climats organiques dans les végétaux. 22. — Assimilation du carbone. 22. — Il vient, de l’acide carbonique de l'air. 22. — L'acide carbonique est réduit. 22. — Comment l’assimilation du carbone nous permet de définir le caractère de la production végétale. 22. — Tous les actes de production connus accusent une perte dans la matière première et la force employées. 25. — Seule la végétation accuse un excédant de produit et l’addition d’une force étrangère aux efforts de l’homme. 25. — Analyse et démonstration de ces deux propositions. 25. — Ce que la nature ajoute aux agents de fertilité fournies à la terre. 24. — Ce que la nature ajoute aux efforts mécaniques de l’homme. 27. — Instinct des peuples en voie de prospérité durable lorsque l’agriculture est prospère. 27. — Conditions qui règlent l'assimilation du carbone, la lumière, la chaleur, la coloration des organes. 28. — Importance comparée de ces trois conditions. 29. — Quantité de carbone fixée par les végétaux; elle est variable. 29. — Cause de ces variations. 29. — Origine de l’oxygène et de l’hydrogène. 50. — Origine de l’azote. 50. — Il est assimilé sous trois formes : nitrate, ammoniaque, azote élémentaire. 51. — Les récoltes contiennent plus d’azote que les engrais. 51 . — L’excédant est quelquefois énorme. 51. — Cet. excédant vient de l’air. 51. — Sous quelle forme. 52. — L’air contient des quantités inappréciables d’ammoniaque. 52. — L’eau de pluie contient des quantités insignifiantes de nitrate et d’ammoniaque. 52. — L’azote élémentaire de l’air rend seul compte de l’excédant d’azote des récoltes. 52. — Preuve qu’il en est ainsi. 52. — Culture de la luzerne. 55. — Culture des légumineuses comparée à celle du froment. 54. — Contraste. 54. — Excédants d’azote accusés par les principales cultures. 54. — Plants qui tirent l’azote de l’air et plants qui le tirent du sol. 55. — Cultures dites améliorantes. 56. — Théorie des cultures intensives. 56. — Importance du dosage de l'azote dans les engrais. 57. — Résultat financier. 57.— r Doses auxquelles il faut employer l’azote. 58. — U y a avantage à faire alterner les légumineuses avec les céréales. 57. — Pourquoi je préfère les nitrates et ses sels ammoniacaux aux matières animales. 59.

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ous ignorons sous quelle forme les minéraux entrent dans la composition des tissus végétaux. 41. — Nous connaissons la forme sous laquelle ils fertilisent le sol. 42. — Culture dans le sable calciné et les terres naturelles» 43. — Échelle théorique de fertilité. 44. — Importance comparée de Eacide phosphorique, de la potasse, de la chaux et de la matière azotée. 45-46. — L’engrais complet. 46. —Constitution de la terre végétale. 47. — Éléments mécaniques. 47, — Éléments assimilables actifs. 48. — Éléments assimilables en réserve. 48. — L’argile. 49. — Le sable. 50. — L’humus. 51. — Fonction et utilité réelle de l’humus. 52. — L’humus favorise l’absorption des phosphates. 53. — L’humus est le dissolvant du calcaire. 55. — Preuve que ses bons effets sont dus à son action dissolvante sur le calcaire. 55. — Preuve que l’humus n’est pas nécessaire pour obtenir de grands rendements. 54. — M. Ponsard. 54. — M. Bravay. 54. — M. Payen. 54. — M. Mussa. 54. — M. de Matharel. 54. — Note importante de M. de Matliarel. 55. — Impuissance de l’analyse chimique pour nous éclairer sur la fertilité acquise d’une terre. 55. — Pourquoi cette impuissance. 56. — Exemple pris de la terre de Vincennes. 56. — Moyen d’analyser la terre par nos essais de culture. 57. — Culture simultanée du froment et des pois. 58. — Champs d’expériences. 58. — Leur théorie. 59. — Leur témoignage. 59. — Règles qu’il faut suivre pour les établir. 60.

La composition du fumier justifie celle de l’engrais complet. 64. — L’engrais complet l'emporte sur le fumier à richesse égale. 65. — Preuve, culture de betterave, M. du Peyrat, marquis de Virieu, M. Leroy. 65. — Culture de la canne. 66. — Encore la betterave, M. Cavallier. 66. — Culture du froment, MM. Masson et Isarn. — M. Bravay. 66. — Ponsard, réalisation d’un bénéfice de 480 fr. sur une lande valant 170 fr. l’hectare. 67. — Léon Payen dans le département de l'Aisne. 68. — M. de Matharel dans le Puy-de-Dôme. 68. — Culture de pommes de terre; marquis d’Havrincourt. 69. — Les engrais chimiques l’emportent sur le fumier, sans qu’on varie les cultures. 69. — Avec les engrais chimiques on lume à volonté, avec le fumier on ne le peut pas. 69 et 70. — Il n’y a de bénélice qu’avec les fortes fumures. 70. — Démonstration. 71, 72, 73 — Emploi pratique des engrais chimiques. 74. — Culture exclusive du froment. 76. — Assolement de deux ans, comprenant: colza, blé. 76. — Assolement de cinq ans, comprenant : pommes de terre, blé, trèfle, colza, blé. 76. — Assolement de quatre ans, comprenant: betteraves

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blé, trèfle, blé. 77. — Nécessité de bien régler la dose de la matière azotée. 77, 78. — Assolement de six ans, comprenant : lin, Betteraves, froment, colza, froment, avoine. 79. — Engrais pour la luzerne. 80. — Pour la vigne. 80. — Nos ressources sous le rapport des constituants de l’engrais complet. 81. — Les phosphates de chaux. 81. La potasse. 82.— Les matières azotées. 82, 83. — Conclusions, nos ressources sont inépuisables. 84. — Annexe; lettres de M. Cavallier; récoltes d’un assolement; son produit en engrais; épuisement du sol. 84-91.

Agents réels de fertilité contenus dans 40,000 kilogr. de fumier. 93.— Engrais chimiques équivalents à 40,000 kil. de fumier. 94. — Avantages que les engrais chimiques présentent sur le fumier. 94. — Les engrais chimiques sont immédiatement assimilables, le fumier ne l’est pas. 94. — Avec les engrais chimiques on peut donner à chaque plante l’élément qu’elle préfère. 95. — Exemple des avantages que présente la division des engrais. 96. — Théorie des dominantes. 97. — Prix du fumier. 98. — D’après M. Schattenmann. 99. — M. Cavallier. 100. — M. Boussingault. 101. — Pourquoi le prix du fumier est coté trop bas. 101. — Prix des engrais chimiques. 104. — L'équivalent d’une tonne de fumier revient à 13 francs. 104. — Lorsqu’on est producteur de fumier, on ne peut que très-difficilement faire de la culture intensive. 105. — La ferme de Bechelbronn prise pour exemple. 106. — * Ce que deviendrait cette exploitation si on y introduisait l’usage des engrais chimiques. 106. — Aujourd’hui le bénéfice net y est de 3,500 francs, il atteindrait 8,000 francs. 106. — L’emploi des engrais chimiques n’entraîne aucun changement dans l’économie de l’exploitation. 106. — On ne produit jamais avec du fumier. 107. — Exemple de M. Cavallier, qui possède une sucrerie. 107. — En quoi les conditions faites de nos jours à l’agriculture diffèrent de celles du passé. 108. — Les engrais chimiques sont les plus économiques des engrais. 109. — Profits scandaleux dont les marchands d’engrais grèvent leurs produits. 109. — Lorsqu’on met une exploitation au régime des engrais chimiques, il faut fumer la prairie en la remplaçant, si c’est possible, par des luzernières. 110. — On gagne à ce changement un accroissement de terre pour la culture. 110*

Dans la grande cülturc* la production du fumier est urte nécessité. Il 5, — Gomment combiner son emploi avec celui des engrais chimiques. 114. — Assolement de cinq ans; comprenant pommes de terre* froment, trèfle, froment, avoine. 114. — Le même avec betteraves au

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lieu de pommes de terre. 115. — Assolement, colza, betteraves, froment, trèfle, froment, avoine. 116. — Règles qu’il faut suivre dans le choix des engrais. 118. — Le fumier est l’équivalent d’un fonds de richesse acquise. 119. — L’engrais chimique doit se borner à la dominante.119. — Peut-on employer indéfiniment les engrais chimiques. 120. — A quelles conditions. 121. — Il faut rendre à la terre plus de minéraux qu’on ne lui en a pris. 121. — Il suffit, de lui rendre la moitié de l’azote des récoltes. 121 . — Pourquoi moins d’azote. 121 .—Culture exclusive de froment. 121 . — Balance de cette culture. 122. — Les cultures dans le sable calciné en raffermissent la signification. 119. — Culture alternante de colza et de froment. 125. — Balance de cet assolement. 125. — Elle met le sol en perte. 124. — On peut rétablir l’équilibre en utilisant les pailles et les siliques comme engrais. 125. — Fumier artificiel fabriqué avec les déchets de récoltes. 126. — De l’emploi des engrais chimiques sous le rapport financier. 127. — Culture exclusive de froment 127. — Bénéfice net obtenu à Beclielbronn avec du fumier. 128. — Ce que deviendrait le bénéfice si on avait recours à un surcroît d’engrais chimiques. 128. — Pour obtenir le maximum de bénéfice, il faut fumer la prairie ou la remplacer par des luzernières. 150. — En quoi les nouvelles méthodes diffèrent des anciennes. 151. — Nécessité des grands rendements pour lutter contre l’importation. 152. — Vœux de l’auteur. 155.

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