RÉSULTATS OBTENUS EN
I. Les faits: Résultats de 503 expériences, 246. — Leur décomposition, 246. — Le froment, 247. — La betterave, 248. — La pomme de terre, 248. — L’avoine, 249. — L’orge, 250. — La prairie, 251.
— La vigne, 252. — Toute-puissance de Tinitiative privée, 253. — Concordance remarquable entre les témoignages des champs d’expériences et les résultats obtenus par la grande culture, 254.
— La betterave, 254. — Les pommes de terre, le froment et l’avoine, 255. — Emploi des engrais cliimi({ues en couverture, 255.
— Substitution du nitrate de soude au sulfate d’ammoniaque, 256.
— Des dangers que peut présenter l’emploi des engrais intensifs,
257. — Conclusion : les engrais chimiques remportent sur le fumier de ferme, 258.
II. Le prix DE REVIENT DU FUMIER. — Vices de la comptabilité agricole,
258. — Usage arbitraire dans le compte des prix de vente et prix de revient, 259. — Prix du fumier établi en 1867, 259. — Ce prix doit varier, 260. — Valeur intrinsèque du fumier comparée à son prix de revient, 260. — La valeur intrinsèque dn fumier, 261. — Son prix de revient établi par M. Caillet, ingénieur civil, 261.
— Des frais accessoires que l’emploi du fumier entraîne, 262. — Quatre nouveaux comptes de fumier établis par M. Autier, 262.
— Fumier de porcs, 263. — Fumier de moutons, 265. — Fumier de vaches, 267. — Difficulté d’établir avec exactitude le prix du fumier produit par les bêtes de trait, 269. — Fixation du prix du travail des animaux, 270. — Fumier de cheval, 272. — Modifications qu’il faut apporter au compte de M. Autier, 273. — Nouvelle forme que revêt le compte, 274. — Justification de cette transformation, 275. — Fumier de bœufs, 276. — Transformation du compte de M. Autier, 277. — Prix moyen du fumier chez M. Autier, 278. — Dangers et inconvénient d’un bétail trop nombreux prouvés par les comptes de M. Autier, 279. — Comment il faut procéder à l’accroissement du bétail, 280. — Preuves à l’appui des préceptes recommandés, 280. — Conclusion : comment il faut établir le prix de revient du fumier, 281. — La moyenne du prix est au moins de 20 fr. la tonne. — Le prix du fumier à Paris, fixé par M. Dailly, 281. — Appel aux agriculteurs pour vérifier mes conclusions, 282.
III. Le système agricole qui doit prévaloir, 282. — Tondre à la culture intensive par une importation permanente d'engrais, 283.
TABLE DES MATIEUES.
— Opposition de ee système avec ceux du passé, 283. — Le système nouveau s’impose aux pays de petite culture, 283. — Faits et raisons qui en justifient la supériorité, 284. — Règles qu’il faut suivre lorsqu’on l'applique, 285. — Déclaration de principe faite par M. Lecouteux, 286. — Preuves nouvelles de l’infériorité de l’agriculture par le bétail, 287. — Budget d’une ferme de 100 hectares, dressé par la chambre consultative d’agriculture du Pas-de- Calais, 287-288. — Ce qu'il faudrait dans l’ancien système pour améliorer le régime de cette exploitation, 289. — Ce qu’il faudrait dans le nouveau, 290. — Déclarations de MM. Autier, Debains, Schattenmann, en faveur du nouveau système, 290.
IV. La doctrine des engrais chimiques. — Les quatre propositions fondamentales qui la résument, 292. — Sa vérification par M. Rieffel, directeur de la ferme régionale de Grand-Jouan, 293. — Opinion de M. Jules Petit sur les clameurs tapageuses d’un marchand d’engrais, 294.
V. Fixation du prix des engrais. — Deux ordres de fait sont nécessaires pour fixer le prix des engrais, 294. — Exemples à l’appui de ces deux règles : le phosphate de chaux, 295. — Les sels de potasse, 297. — Les matières azotées, 298. — Table du prix des principales matières premières qui entrent dans la composition des engrais, 300. — L’enquête de 1864 fixe à 500 millions l'importance des ventes d’engrais industriels, 301. — Importance du préjudice causé à l’agriculture par la falsification des engrais, 301. — Comment euipêcher la fraude? 301. — L’intervention du crédit, 301. — Progrès accomplis dans la fabrication des engrais, 30L — Position de l’agriculteur à l’égard des marchands d’engrais, 302. — Ce qu'il est permis d'attendre de l’escompte à quinze mois en faveur du commerce des engrais, 303. — Conditions spéciales de vente qu’un tel escompte réclame, 303. — Quel sera dans cette question le rôle du crédit rural, 304. — Combien il est désirable que l’escompte à quinze mois en faveur des engrais soit établi, 304. — L’intérêt agricole, 304. — L’intérêt de notre régime politique, 305.
VL Les assurances en faveur du crédit. — Comment combattre les chances aléatoires qui pèsent sur les opérations agricoles, 305.
— Prime d’assurance prélevée sur le prix des engrais, 306. — Appel adressé au monde agricole pour juger la portée et l’utilité de mes propositions, 307.