R EY^AI
Merci !
HAURICR.
Viens, je te le conseille.
REY.VAL
Et mes clients, mon cher... et ma femme?... .le suis...
MAURICE
.le le sais. Ce matin on me l’a dit... Depuis?
Depuis bientôt cinq mois, c’est une chose faite.
MAURICE
Et tu te plains !... Ta femme est donc?...
RKYNAL.
Elle est parfaite !
Mais... Au fait, j’oubliais... quelle distraction!
On doit trouver tout bien dans ta position...
Ce que tu m’as écrit à ton dernier voyage...
M AU R ICE
Plaît-il?
REYNAL
Je m’en souviens. .A quand le mariage?
LKS ENNEMIS DE LA MAISON
MAURI CE
Des Indes flans huit jours je reprends le chemin.
REY^ AL
Quoi !
C’est d’un exilé que tu serres la main.
Pour la dernière fois, prêt à quitter la France,
Je t’apportais, ami, ma triste confidence...
Chez toi , pour te revoir, t’embrasser et partir. J’ai couru ce malin... tu venais de sortir.
Grèce au chemin de fer, j’ai volé sur tes traces ; Et maintenant, adieu!
R E Y N A h ) le rctenaot
Fi donc! quoi que tu fasses, Je me garderai bien de te laisser aller.
D’ailleurs, n’avons-nôus pas des comptes à régler? De l’ami, du cousin, si la voix est suspecte.
Le notaire a des droits qu’il faut que l’on respecte. Je te dois de l’argent.
MAURICE
Bast!
REYNAL
Je t’en dois beaucoup...
Bon gré, mal gré, mon cher, je te remettrai tout.
— Le vieux docteur Reynal, ton grand-oncle et le nôtre. T’a laissé la moitié do ses biens... à nous l’autre :
Deux cent bons mille francs pour la part en écus;
Cent mille pour ma sœur, et pour moi le surplus.
Cela m’est bien égal.