‹ Les ennemis de la maison comedie en trois actes, en versChapitre 12 sur 57 · ACTE I · texte numérisé non relu

ACTE I

BEYN AL.

C’est toujours bon à prendre.

— On t’avait donc promis?...

MAURICE

Do m’aimer... de m’attendre...

Alors, j’étais parti plein d’espoir, plein d’ardeur ;

Un nom béni chantait dans 1e fond de mon cœur.

Au milieu des écueils et des périls sans nombre,

Une étoile toujours brillait dans mon ciel sombre... Toujours mes yeux cherchaient sur des bords inconnus L’heureux port où déjà Tonne m’attendait plus!

C’est juste!... j’étais pauvre et lieutenant à peine... Peut-être eùt-on voulu du riche capitaine!...

RE YNAL.

Capitaine !... mon cher, tu te consoleras 1 Et ce petit ruban que je no voyais pas !

Bravo !... La pauvre femme a fait une folie...

On te regrettera.

J’aime mieux qu’on m’oublie.

Quand je revins, avant le moment convenu.

Sans m’avoir seulement par un mol prévenu,

Celle que j’aime encor plus que je no la blâme.

Depuis longtem[is déjà d’un autre était la femme.

REYN AL.

D’un sot, probablement !

M AURICE

On me Ta dit.

REY.VAL

' Crois-moi,

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