‹ Les ennemis de Racine au 17è siècleChapitre 124 sur 146 · Cil. hislor., t. Vil, p · texte numérisé non relu

Cil. hislor., t. Vil, p

KSTHKn KT ATHAI.Ii; 3:55

Et jo dis : 0 Inlali: loi!

Quoi! faiit-il voir un si grand roi tiiln; les mains de l'auteur ùWthalie '!

Pour attirer à Racine des inimitiés puissantes, on ne maïKjua pas d'exagérer et d'envenimer les allusions (ju'on croyait voir dans la pièce. L'allière Vastlii était iM""" de Montespan ; Aman fut Louvois. Ce n'était pas la première fois (lu'on ciiercliail à exciter ce ministre contn; les poètes chers à son rival d'influence, Colbert. Pradon avait reproché méchamment à Boileau de n'avoir loué ni Louvois, ni son père, Le Tellier-. On publia que Uacine navail pas craint d'attaquer directement le fameux ministre, peu aimé de M"» de Maintenon, en mettant dans la bouche d'Aman cette parole orgueilleuse échappée, disait-on, à Louvois : « Il sait qu'il me doit » tout ! » Louvois et Le Tellier passaient pour les principaux instigateurs de la révocation de l'édit de Nantes, que Colbert, disait-on, aurait bien su empêcher '. (^e fut une raison décisive pour faire de la persécution des juifs l'image de celle des protestants. Des couplets attribués à un jeune seigneur, le baron de Breteuil, depuis introducteur des ambassadeurs, expliquèrent toutes ces

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