‹ Les ennemis de Racine au 17è siècleChapitre 23 sur 146 · Vie de CoiTieille · texte numérisé non relu

Vie de CoiTieille

lAMIM.K DE COUNEILLK. 41

peler partout ({uc Hacine n'est venu qu'après Corneille ', (le st'paror de tout le reste les tragédies de son oncle, (jui (i soûles sont des œuvres de premier ordre - et appartiennent à un fîénie de premier ordre ' », de comhaltre chez les Grecs la simplicité d'action ', pour atteindre par là IJaciiie, si amoureux, de cette simplicité et si a|)pliqué à la reproduire, d'exclure systématiquement le nom et les pièces de Hacine, chaque fois qu'il s'agit d'opposer à Sophocle et à Euripide le génie et les œuvres des modernes^, enfin de déclarer en toute occasion et juscjne dans l'Académie française, au moment où il y est reçu, que le a nom de Corneille eiïace tous les autres noms'' ».

Au reste, ce dernier trait était certainement une vengeance ; car Hacine et ses amis avaient traversé l'élection de Fontenclle. Plusieurs fois on (il valoir pour l'exclure son rôle d'auxiliaire de Perrault dans la querelle des anciens et des modernes ; il eut contre lui tout le parti des anciens, et entre autres un académicien fougueux, ami de Hacine et de IJoileau, M. Rose, président de la Chambre des comptes, secrétaire du cabinet du roi. >'ous voyons

1. « Il peut (Hre incertain que Racine eût été, si Coinoille n'eût 11 pas été avant lui ; il est certain que Corneille a été par lui-même. » {Parallèle.}

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