‹ Les ennemis de Racine au 17è siècleChapitre 45 sur 146 · CHANSON · texte numérisé non relu

CHANSON

Premier couplet.

Los qii.irniitc bi>aiix csprils

Grâce à Racine ont pris L'excellent et beau la Bruyèi'e, •

llont le iliscoiirs ne fut pas bon.

Du dernier je vous en rt'pomls,

Mais des autres, non, non.

Quatrième couplet.

Avec tl'asf.ez brillants traits, Il fit lie faux portr.iils.

Ilacine, au-dessus de Corneille,

92 LKS ENNEMIS DE BOILEAl'.

ractèi'es, l'occasion d'une violente diatribe contre le nouvel académicien.

Mais si les poètes de Tàge de Mazarin, soutenus, il est vrai, par tous les ennemis des anciens, pouvaient encore, en 1093, lutter contre les grands génies du siècle, qu'é-

Pensa faire siffler, dit-on.

Du dernier, etc.

Cinquième couplet.

L'Académie en frémit, Et dans son courroux dit :

Je vengerai bien ce grand homme.

L'honneur le veut et la raison.

Du dernier, etc.

Sixième couplet.

Racine, ce franc dévot, En a fait dire un mot Par un grand et modeste évêquo, Qui vint menacer en son nom.

Du dernier, etc.

Septième couplet.

L'Académie a cédé ; Quelques-uns. ont grondé.

Mais, toujours juste et toujours sage, Elle a tremblé pour le jeton.

Du dernier je vous en réponds.

Mais de l'autre, non, non.

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