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laissa dans l'oiuhrc cl dans nn onhii drdaijinenx Fonloiiello, Tli. r.onioille, Ouinault, etc., les désignant on n)asse comme « des esprits fins, délicats, subtils, ing«''nienx. propres à briller dans les conversations et dans les cercles ». Aussitôl un cri de vengeance s'éleva contre la Bruyère et contre Racine, (jui avait le plus contribué à son élection. Hossuet même ne fut pas épargné; on lui lit nn crime d'avoir été loué en face de l'archevêque de Paris, llarlay de Gliampvallon, dont cependant tout le monde connaissait les scandaleuses histoires. Si l'on en croit les chansonniers du temps, l'Académie ordonna la suppression du passage où la Bruyère semblait placer Uacine an-dessus de (lorneille; mais alors Bossuet intervint, déclarant (|ue, s'il en était ainsi, Bacine ne mettrait plus le j)ied à l'-Vcadémie. Des personnages puissants, M. de Pontcharlrain,le maréchal de Luxembourg, M"'" de Maintenon elle-même, interviin-ent dans la querelle, et l'on menaça l'Académie du retranchement des jetons. Le recueil manuscrit des Chansons historiques' donne de longs détails sur cette affaire, qui fut aussi pour le Mercure, traité avec tant de mépris dans les Cu-
I. Bibliothèque nationale, volume VII, pages 445 et suivantes :