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FABIILLE DE GOnKEILLE. C5
Il a fait, malgré les critiques, Le plus beau de ses dramatiques *.
Il ne manque pas non plus Toccasion de protester plus ou moins directement contre la renommée de Racine. Icif il s'écriera que le grand Corneille
Fut prédestiné Pour emporter dans le tragique Tout seul rhonneur du dramatique *.
Là, il déclarera que Tauteur de Pulchérie a tire Téchelle » après lui h. Ailleurs *,\l lancera des traits plus directs à l'auteur d'Andromaqtie et verra dans la nouvelle œuvre de Corneille
Une noble critique Des sottes tendresses du cœur Qu*étale tout stérile auteur, Bien souvent à tort et sans cause, Afln, comme il se propose, D'attirer et faire pleurer Le sexe qui fait soupirer
On devine que Robinet n'est pas moins favorable à Thomas Corneille qu'à son frère. Il vante pompeusement toutes les pièces de ce poète, qui l'honore quelquefois de ses confidences : sa Laodice, c modèle du grand dramatique s, "» son « admirable Cléodate^ >, etc. Comme Visé, il a aussi une tendresse, un culte particuliers pour Boyer. Il n'est pas moins favorable à