Fiez vous aux Romains du soin de son supplice
2. « Racine, dit M. Cousin (Du vrai, dubeau et du bien), n'était pas » né pour peindre les héros. » Il dit plus haut : « Il n'a pas l'âme » tragique, il n'aime ni ne connaît la politique et la guerre. » Que de vraie politique dans Mithridate et dans Ipfùgénie! D'ailleurs, la politique et la guerre sont-elles le fond de la tragédie? Quoi ! le peintre d'Hermione, de Roxane et de Phèdre, d'Agrippine et d'Athalie, d'Ândromaque et de Glytemnestre, n'avait pas l'âme tragique !
3. M. Nisard, Histoire de la littérature française, t. III, liv. III, chap. xiu: « Au milieu des embûches dont elle est entourée, elle
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voir en elle une sœur de Pauline, plus gracieuse peutêtre et plus sensible^ mais non moins pure ni moins grande.
» n*est rassurée et tranquille que quand son devoir a parlé et qu'elle a n*a plus à risquer que sa propre vie. G*est un écho épuré dn lan- • gage de Pauline, c'esi son esprit devenu sentiment. »