‹ Les ennemis de Racine au XVIIe siècleChapitre 2 sur 156 · Collection des grands écrivains de la France. Hachette · texte numérisé non relu

Collection des grands écrivains de la France. Hachette

vm PRÉFACE

prunier notre argumentation. A notre tour nous donooi» ici, d'après M. Mesnard, deux témoignages qui semblent démontrer que VAndrotnaquej par une faveur non moins éclatante^ a été jouée à la cour, « en l'appartement de la reine », la veille même de la représentation de la ville. Nous avons puisé aussi dans l'édition de M. Mesnard un jugement de Subligny sur la tragédie d*A lexandre. Les nombreux emprunts que nous avait faits M. Mesnard (non sans les rapporter le plus souvent à leur source) nous autorisaient à profiter de son travail.

Nous lui devons encore, ainsi qu'au Journal de Dangeau et aux ouvrages de M. Théophile Lavallée S d'avoir pu compléter et corriger notre récit des répétitions i*Athalie à Saint-Cyr et des représentations de cette pièce à Versailles.

C'est à notre ancien maître, M. Gaillardin, auteur de la grande Histoire du règne de Louis XIV y que nous devons notre seule rectification considérable. L'auteur de cet important ouvrage, que l'Académie française a honoré deux fois du grand prix Gobert, prouve péremptoirement que le prétendu mémoire de Racine sur les misères du peuple n'était qu'une réclamation personnelle, et que cette fameuse disgrâce, qui a fait jmputer à Louis XIV la mort de Racine, n'a eu ni importance ni durée. Nous avons reproduit tout au long * les arguments de notre cher

1 . Correspondance de M** de Maintenan. — M** de Maintenon et la

maison royale de Saint-Cyr,

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