‹ Les ennemis de Racine au XVIIe siècleChapitre 3 sur 156 · Pages 133 et · texte numérisé non relu

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DE LA TROISIÈME ÉDITION. ix

maître, et, en lavant d'une accusation grave la mémoire de Louis XIV que M. Gaillardin a vengée de tant d'aut{^^/. imputations non moins populaires, nous avons pu en même temps défendre Racine d'une faiblesse excessive qu'on lui reprochait, et prouver plus complètement qu'il n'est pas mort de V adulation*.

Nous ne voulons point achever cet ilt^ertij^em^^ sans remercier notre ancien élève et ami M. le baron James- Édouard de Rothschild des renseignements nouveaux qu'il nous a fournis sur la Gazette de Robinet. M. de Rothschild, déjà connu dans le monde érudit par la publication de treize volumes du Recueil des poésies françaises des quinzième et seizième siècles* ^ savamment annotés par lui et par M. de Montaiglon, est au moment de faire paraître une édition complète des deux continuateurs de la Muze historiquey Robinet et Lagravete de Mayolas. Collaborateur de la Bibliographie cornélienne^, il va donner aussi aux amis des lettres françaises une Bibliographie racinienne riche en utiles indications.

1. Dans la nouvelle édition que nous publions aujourd'hui nous avons traité cette question avec plus de réserve. Il est possible, en effet, que Racine ait écrit le mémoire sur les misères du peuple. Mais ce qui reste prouvé, c'est que sa disgrâce n'a pas duré plus de quelques semaines. (Note de la quatrième édition.)

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