RESTE
servir le bon Dieu avec plus de ferveur. Aussi la Sainte-Vierge demanda-t-elle à l'Ange comment elle pourrait avoir un fils, elle qui était la Vierge de Du. Gabriel lui répondit : ‘ Le ‘ Saint-Esprit va descendre en vous, “ et c’est par la toute-puissance du Très- “ Haut que s’accomplira ce grand mys- ‘“ tère. Et voilà pourquoi l'Etre-Saint ‘ qui naîtra de vous sera le Fils de ‘ Du. Rien n’est impossible au Sei- ‘ gneur.”
Alors MARIE, donnant son consentement libre à l’incarnation du Fils de DIEU en son chaste sein, dit à l’Ange Gabriel : “ Je suis la servante du Sei- “ gneur, qu'il me soit fait selon votre ‘ parole !” Et l’Ange disparut... Et Dev le Fils s’incarna en MaRiE, c’est-
à-dire qu’il prit en cette Vierge très-
parfaite un corps humain, un vrai corps
de petit eufant, auquel il joignit une
El
âme semblable à nos âmes; et à ce corps et à cette âme.il unit sa divinité éternelle et infinie.
Et ainsi la Sainte-Vierge devint miraculeusement mère : mère du Fils uni-
que de DiEu, vraie Mère de Drev,
Epouse du Père céleste, Mère du Fils, temple et chef-d'œuvre du Saint-Esprit.
O Sainte-Vierge, que vous êtes grande aux yeux de DrEu et aux yeux de l'univers ! Vous êtes la Reine du ciel et de la terre! Le Créateur de l'univers repose en votre sein pour arriver jusqu'à nous. Priez pour moi, pauvre petit pêcheur, maintenant et à l'heure de ma mort. Ainsi soit-il.
\ L'Enfant-Jésus dans le sein de Marie
De même que les Anges et les chrétiens adorent Notre-Seigneur JÉsus- Curist dans le saint ciboire de nos tabernacles, de même devons-nous l’adorer d’abord dans ce premier ciboire vivant qu'il s’est formé lui-même et qui est la Sainte-Vierge Mai.
MARIE portait et renfermait en elle Jésus, Dieu fait homme. La petite maison de Nazareth fut ainsi la première église catholique, et Mate en fut le premier ciboire, le premier tabernacle, le premier autel, mille fois plus saint que nos autels, nos tabernacles et nos ciboires d’or et de pierres
précieuses. C’était en effet un ciboire vivant pour le DIEu vivant ; c'était un tabernacle qui pouvait rendre et qui rendait à JÉSUS amour pour amour, un autel rempli du Saint-Esprit, vivant de la vie de Dreu, qui comprenait le prix infini du trésor qu'il portait. Là l'Enfant-JÉsus, qui, dès le premier moment de son incarnation, avait la plénitude de sa raison et de sa volonté, trouvait en sa bienheureuse Mère un :
objet absolument digne de son amour, un cœur absolument pur, une âme ahsolument sainte, de telle sorte que, malgré sa sainteté infinie, JÉSuS ne voyait rien en MARIE qui pût lui faire la moindre peine. Au contraire, tout en elle le réjouissait, le consolait, et il se complaisait parfaitement dans ce chef-d'œuvre de sa grâce.
JÉSUS, qui demeure ainsi renfermé
H | ls (4 {
a SE semer
uns > hate à een + +