‹ Les enseignements du Chemin de la CroixChapitre 182 sur 271 · III. MARIE, NOTRE SECOURS PERPÉTUEL · texte numérisé non relu

III. MARIE, NOTRE SECOURS PERPÉTUEL

de moi-même et que je recoure à vous, dans toutes mes tentations. Ainsi soit-il î — Pater , etc.

Xe STATION.

JÉSUS EST DÉPOUILLÉ DE SES VÊTEMENTS

Nous vous adorons, etc.

Jésus se laisse dépouiller pour nous enrichir par le moyen de sa divine Mère, li lui a remis tout le trésor de ses mérites, les dons, les vertus, 4 les grâces, afin qu’elle les dispense à qui elle veut, quand elle veut et comme elle veut. Omnia doua, virilités et graliœ, qilibus vull, quando vult et quomodo vult, per ipsius manus dispensante .l

O Vierge incomparable! je me réjouis du glorieux privilège qui vous établit la dispensatrice universelle des grâces du salut. Le Sauveur s’est laissé dépouiller sur le Calvaire, pour nous léguer solennellement le riche héritage de ses mérites; mais quel bonheur pour nous, que la tendre Mère de nos âmes devienne l’exécutrice fidèle des dernières volontés de Jésus 1 Non-seulement, ô Vierge sainte ! vous serez notre Mère, mais encore notre perpétuelle Nourrice ! O Marie ! nourrissez mon âme du lait de vos misé-

(1) S. Bern. Sen.

TROISIÈME SÉRTE.

ricordes; revêtez-la des mérites du Rédempteur et des vôtres; remplissez envers elle tous les offices dont vous a chargée votre Fils chéri. Ainsi soit-il ! — Pater, etc.

XIe STATION.

JÉSUS EST CLOUÉ A LA CROIX

Nous vous adorons, etc.

Les coups de marteaux retentissent ! on perce de clous les pieds et les mains de Jésus ! Marie, présente à ce spectacle, reçoit le contre-coup des tourments du Sauveur. Elle contribue à notre salut, par ses douleurs et par sa charité . Cooperata est charüate ut fideles in Ecclesia nascerentur .*

O Vierge sans tache! quel plus' doux refuge puis-je trouver sur la terre, que les plaies de Jésus et votre cœur affligé? Là sont les sources de ma vie surnaturelle, là sont tous les biens qui assurent mon salut. J’irai donc puiser, à ces fontaines de grâces, les plus fermes espérances de mon bonheur futur. Bien plus, dans les plaies de mon Sauveur, dans le cœur de ma Mère, j’habitefai avec amour et assurance, tous

(1) S. Aug. de Yirg.

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