A MARIE MÈRE DES DOULEURS
Je ne puis mieux, ô Marie ! dédier ce modeste livre qu‘à la plus sainte et à la plus compatissante des mères. Vous avez connu les souffrances du Sauveur dès sa plus tendre enfance, vous les avez méditées, vous j avez pris part pendant toute votre vie. Que de fois, après lascension de Jésus, vous avez parcouru ce chemin du Calvaire où votre cœur avait souffert tant d’angoisses, où il avait été abreuvé de tant de douleurs ! Plus que tous les saints, ensemble vous avez bu au calice amer de la passion de votre Fils; plus qu’eux tous vous avez compris le langage de ses tourments et de ses plaies vivifiantes. C’est à vous, ô Marie! de nous transmettre ces divins enseignements ; éclai-