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Certaines sont brutales et se traduisent habituellement pas
sr RE . . Q d'énormes lésions, d’autres au contraire sont pour ainsi dire silencieuses et de traduction purement radiologiques.
1° Formes aiguës :
JUTTN, dans sa thèse, étudie les réactions pulmonaires aiguës secondaires à l’extra-pleural et distingue les réactions périfocales et les bilatéralisations : « Les réactions périfocales sont fréquentes, dues à la congestion déterminée par la brutalité du collapsus. Le traumatisme opératoire, sur des lésions jeunes, entraîne un état d'hyperhémie, de congestion, d'engoûment atélectasique pouvant faire penser à un ensemencement. Semblables aspects sont très nets en cas d’hémorragie importante. Le poumon souffre d’une certaine insuffisance pulmonaire immédiate et totale : insuffisance de ventilation, insuffisance parenchymateuse, insuffisance respiratoire. Rapidement d’ailleurs ces images de condensation disparaissent, une fois la ponction ou la réintervention faite.
« Les bilatéralisations moins fréquentes depuis l’usage des antibiotiques, prennent une allure foudroyante, conforme à ce qu’on décrit RAVINA, DELARUE et DOUADY, BENDA et RorLAND ». Ces bilatéralisations ont un aspect très particulier, massif pneumonique, de siège habituellement basal. Nous en avons noté deux cas. Dans ces deux cas, une radiographie fait quinze heures après l'intervention n’avail rien montré. C’est respectivement au 4 et au 9 jours que ‘Jensemencement pneumonique massif est apparu dans Ia base opposée. DUMAREST, puis BRETTE ont montré que ces cas étaient discutables. Il est possible que de telles lésions soient secondaires à un embol massif. Mais il est possible ! qu'on ait à faire seuleinent à une sorte de réactions allergique due à la libération d’une quantité importante de toxines provoquée par lé malaxage des tissus caséeux au cours de l'intervention. Cependant une telle interpréation explique mal l'apparition relativement tardive du foyer pneumonique. Les cas rapportés par les auteurs cités plus
PATIN