‹ Les Ensemencements Bronchogènes au Cours des Cavernes Tuberculeuses TertiairesChapitre 45 sur 60 · DATO · texte numérisé non relu

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autre point. Ces infiltrats fugaces, labiles et passagers sont extrémement évocateurs des disséminations bronchiques.

O8s. -- M. C.. est vu pour la première fois le 6 avril 1951, avec une caverne sous-claviculaire gauche ayant ensemencé dans la zone axillaire droite. Ce malade attend chez lui son admission à l’hôpital, sans autre thérapeutique qu’un repos relatif. À son entrée dans le service, un mois plus tard, le 7 mai. 1951, une radiographie ne montre plus que la cavité sous-claviculaire, peut-être légèrement soufflée. Le parenchyme du poumon droit est radiologiquement entièrement nettoyé. |

OBs. — M. K.. est vu la première fois en 1945 pour un épisode d’allure pneumonique du sommet droit. Quatre examens successifs de crachats sont négatifs. Un traitement anti-infectieux banal amène une rétrocession apparente et progressive des signes radio-

logiques. Au bout de six semaines, l’opacité du sommet droit s’est.

partiellement nettoyée. Il ne persiste qu’une image arrondie apicale avec clarté centrale qui avait intrigué et pour laquelle on demande au melade de revenir au bout d’un mois. En fait, celui-ci reprend ses activités et n’est revu que sept ans plus tard, en 1952. A cette date, il présente à droite une cavité apicale, ayant ensemencé au-dessous et du côté opposé. :

Nous donnons l'interprétation suivante de cette observation. En 1945, le malade fait un épisode aigu infectieux banal, révélateur

d’un ensemencement bronchogène que le traitement et le repos font.

rétrocéder. Mais la caverne apicale subsiste et pendant sept ans demeure silencieuse avant de donner un ensemencement nécessitant une thérapeutique active.

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