JOB1N, ROSALIE
.TOBIN.
J'espère ma fille que tu es contenu?
l2 3 ROSALIE.
Si V0U3 le voulez , il le faut bien.
JOBIN
Non , dis-moi ton avis.
ROSALIE
Une fille ne doit pas en avoir d'autre que celui de son père.
C'est charmant; alors tu penses que mon projet
ROSALIE
N'est pas exécutable^ vos entrepreneurs sont fous.
JOBIN
Ah ! tu es bien l'enfant de ta mère , tu ne t'enthousiasmes pour rien, toi
ROSALIE
Vous ne voyez pas, mon père, que si cela continue , Paris va devenir très-mausade ; toutes les promenades sont déjà couvertes de pierres de taille.
JOBIN
Ah ! çà , ma fille , tu ne veux donc pas que l'on bâtisse ?
ROSALIE
Si fait, mon père, mais avec modération, et dans des endroits bien choisis.
Air : Depuis long-temps j' aimais Adèle.
Ah ! croyez que je rends justice
A l'éclat dont brille Paris ,
Que j'admire maint édifice
Qui s'élève à nos yeux surpris.
Bientôt, sur cette ville immense , Puisse-t-on dire, en Gxant ses regards :
La capitale de la France
Est aussi celle des beaux-arts , Est aussi , est aussi celle des beaux-arts.
En voilà encore un, je vou» laisse avec lui, (Ellcsort).