‹ Les environs de Paris illustrésChapitre 158 sur 562 · ON · texte numérisé non relu

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Saint-Denis*, ch.-l. d'arrond. du départ, de la Seine, V. de 31,993 hab., doit une certaine importance

DK PARIH A CRKIL , PAU PONTOÏSE.

mlUtaire à sa situation dans la zone de défense de Paris et aux fortiHcalions qui la couvrent du N. à TE., en formant une espèce de demi-cercle dont les saillants s'appuient à la Heine et au canal ; Tensemble de ces fortiflcatlons est complété par deux forts, dont l'un, le fort de la Briche, touche au chemin de fer du Nord.

— Son importance industrielle, considérable au moyen Âge , était bien déchue dans les deux derniers siècles et dans les quarante premières années du notre ; mais elle s'est relevée depuis et s'accroît constamment ; des fabriques dussi nomlireuses que variées, chassées de Paris par l'élévation des loyers et par la cherté des denrées alimentaires, viennent s'éta- Idir À Saint-Denis, oti le prix de la main d'œuvre est encore moins élevé.

Deux ruisseaux , le CrouUl et le Uouillon, sont, ainsi que le cannl Saint -Denis, d'une ji:rande utilité pour les industriels de la ville.

On s'occupe ( ï 877 ) de créer à Saint- Denis un vaste port de commerce hur le rteuve.

Saint-Deuis, dans l\»nj;iue suwple villa uonuuée (VU«^/m(('((«>4 (ChutuuU), doit sou it»p(u*tauco k la ot*lél>re abbavo que l)a- Robert fouda au lieu v>ù avait t»té eulen-é i'api^tre de Taris (que le;» historiens du utuyeu âge, suivis j>ar quelques écrivaius utoderues, coatoudeut avec saiut Denis \'Aréo|vagite> converti par saiut Paul à .Vthèues). Ce prince voulut être luimême enseveli dans la uia^ui tique église qu il avait fait élever, et la plupart de ses successeurs imitèrent sou exemple.

Le mooiastère tonde par Dagobert, rétoi^mé par ^Klilou. de Cluuy. t\it, au uioyeu age^ un asile ou se formèrent des suivants , des artistes et même des honirmes^ vergés dans radministratiou et la politique. Suger, le célèbre ministre de Louis \'l et de Louis VU, eu tut la prtacip;de gloire. Mais les richesses prodiguées pcur la piété des rois à Tèglise qui devait re<;evoir leurs restes attirèrent plusieurs tois sur la ville et sur l'abbaye de Saint- Ueuis la dévastation et le pillage. Saint- L>eais. en etfet, eut beaucoup à soaffrtr, eu I35i*, des troupes de Charles le Mauvais, Hià 14U des Bourîruiicu«>u* et des l'iamaads do Je&a-saos-rèur . en lUfO

' des Anglais, en 1567 des Huguenots.

Henri IV s'empara, en 1390, de Ta ville, qui s^était donnée anx Ligueurs, et fit son abjuration dans l'église trois ans après. Louis XI Y retira à Tabbaye une partie de ses revenus et ne lui laissa que le titre de prieuré (il n'aimait pas l'église de Saint-Denis, qui lui inspirait des idées lugubres), et la ville était déjà fort déchue quand la Révolution éclata.

Le prieuré lui-même fut supprimé (1792) ; les sépultures royales furent violées (1793). Un décret impérial de 1806 rendit l'église au culte ; quatre ans plus tard, les bâtiments du monastère furent affectés à une maison d'éducation pour les sœurs, les Ailes et les nièces des membres de \x Légion d'honneur.

Louis XVIII est le dernier roi qui ait été enterré à Saint-Denis. Napoléon III a reconstitué le chapitre établi par Napoléon I"'. Ce chapitre se compose de chanoines évéques et de chanoines du second ordre.

Saint-Denis fut vivement bombardé par les Allemands en janvier 1871, les jours qui précédèrent immédiatement l'armistice.

Au sortir de la gare, on aperçoit devant soi la nouvelle église paroissinte, construite, de 1864 à 1867, par M. VioUet-le-Duc, dans un style qui ne manque ni de grâce ni d'ampleur, et rappelle particulièrement

! le xui® s.; seulement les voûtes, au lieu d'être à nervures, ce qui est le camtctère le plus essentiel de l'art ogival, sont simplement en calotte.

I Le clocher, élevé au-dessus d'un

■ porche extérieur, est surmonté d'un toit aigu en pavillon. Derrière l'autel principal se trouve une chapelle octogonale à nervures, du plus charmant effet à rintérieur. Plusieur^i escaliers descendent dans une crypt»* qui s'étend jusqu'au transsept et sert aux catéchismes.

L'êglîse canoniale (mon. hist. • n'est plus la basilique bâtie par Dagobert. Le majestueux é<iiiice qui

I subsiste aujourd'hui ne date que de>

XU* et \TI!* s.

L'égpUso de Saint-Denis fut reconstruite une première fois par Pépin le Br«f et une secopde fois peut-être au ix* s. Enân. au milieu du xn* s., Suger tit jeter, sous

DE PARIS A CREIL, PAR PONTOISE

sa propre directioD, les fondements d'un éditice qui devait surpasser en magnificence tous ceux qui l'avaient précédé.

Il commença par la façade, construisit Tabside et ensuite la nef, qu'il ne put sans doute terminer. Ses derniers travaux imprimèrent aux progrès de Tart une telle impulsion, que Tabbé Suger pourrait être considéré comme le créateur {frincipal de rarchitecture ogivale ( V. le Dictionnaire raisonné de M. Viollet-le-Duc, t. IX, p. 201). Mais, son œuvre donnant des inquiétudes à cause du peu de solidité des fondations (ot aussi à cause de certains défauts provenant du peu d'expérience qu'on avait du style gothique, au milieu du xii* s.), l'abbé Eudes Clément entreprit, vers 1 230, la reconstruction des parties supérieures du chœur, du transsept, de la nef, et remplaça par une flèche en pierre la flèche en charpente de la tour septentrionale de la façade, qu'un incendie, causé par la foudre, avait renversée en 1219. Tous ces travaux ne furent terminés que sous le règiie de Philippe le Hardi. Au xiv* s., des chapelles furent établies entre les contre-forts du bas-côté N. de la nef, et, depuis cette époque jusqu'à la Révolution, aucun changement ne vint modifier les parties principales de l'église.

« Depuis Dagobert, dit M. Viollet-le- Duc, les rois français étaient ensevelis dans l'église abbatiale (des sarcophages mérovingiens et carlovingiens ont été trouvés en assez grand nombre au-dessous du pavé de la basilique de Dagobert). On comprend que ces changements avaient dû dégrader et peut-être détruire entièrement la plupart des monuments élevés sur les sépultures royales, en admettant que ces sépultures fussent surmontées de tombeaux. Quoi qu'il en fût, saint Louis voulut donner aux' sépultures de ses prédécesseurs un aspect monumental : il fit donc élever d'abord , à la droite du maître-autel, au bas du sanctuaire, wa mausolée au roi Dagobert, sous lequel furent placés les restes de ce prince, ainsi que les ossements de la reine Nanthilde, sa femme, et de son fils Sigebert. Puis, des deux côtés du chœur des religieux, c'est-à-dire dans le transsept, en prolongement des piliers de la nef, Louis IX éleva des tombeaux avec effigies aux princes et princesses dont voici les noms : Pépin et Berthe sa femme, Louis et Carloman, Clovis II et Charles Martel, Eudes et Hugues Capet, Robert le Pieux et Constance d'Arles, Henri I" et Louis VI, Constance de Castille, seconde femme de

Louis VII,et Philippe, fils aîné de Louis VI, Carloman,roi d'ÂU8trasie,et Hermentrude, première femme de Charles le Chauve.

Quant au tombeau de ce prince, qui datait des premières années du xiii* s., il était en bronze et placé au milieu du chœur des reliques. Depuis lors, tous les rois de France jusqu'à Henri II eurent leur monument à Saint-Denis. »

Les mutilations successives qui ont fait de la basilique de Saint-Denis un des édifices les plus malheureux, en quelque sorte, que nous ait laissés le moyen âge, commencèrent au xvin* s. et furent d'abord l'œuvre des derniers prieurs. De 1701 à 1786, les bâtiments monastiques, dont quelques-uns remontaient à Suger, furent reconstruits dans le goût le plus vulgaire, sur les plans de Robert de Cotte. Le même architecte mutila le portail du croisillon S. en voulant le raccorder aux nouvelles constructions; il jeta bas, en outre, le magnifique trumeau et toutes les statues de la grande porte, qui gênaient le passage du dais pendant les processions. En 1775, l'avant^emier prieur eut la fantaisie de débarrasser le chœur et la nef de tous les tombeaux qui les « obstruaient, » et il en manifestait le dessein à l'intendant général des bâtiments (qui l'approuva) en termes tels, qu'il était fort à craindre de voir ce déplacement s'accompagner d'une destruction presque complète. La Révolution vint empêcher l'exécution de cet acte insensé ; elle ne fut pas aussi désastreuse pour l'église que l'eût été le vandalisme des religieux ; néanmoins ses fureurs n'épargnèrent ni l'abbaye ni les sépultures royales." Le 12 octobre 1793, commença la profanation des tombeaux ; les statues et les bas-reliefs qui les couvraient, les vitraux qui garnissaient les fenêtres, un grand nombre d'objets mobiliers furent réunis confusément, en 1795, dans le croisillon S. de l'église. « Cependant, dès l'année 1795, Alexandre Lenoir avait réclamé, au nom de la commission des arts, pour le musée des monuments français dont la formation avait été arrêtée par le gouvernement, tous les débris de Saint-Denis. Les statues qui existaient encore, des fragments d'autels, de pavages, de mosaïques, les monuments entiers de Dagobert, de Louis XII, de François I" et d'Henri II furent donc transportés, morceau par morceau, au musée des Peiits-Augustins. dans des fourgons d'artillerie. »

Malheureusement, des tombeaux en bronze avaient été envoyés à la fonte, des

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statues avaient été mutilées, des vitraux brisés et de nombreux objets perdus. Napoléon I"' tt prétendit rendre à la basilique son ancienne splendeur. L'empereur voulait consacrer cette église aux dynasties qui s'étaient succédé sur le trône de France, et en faire la sépulture impériale. Il ne pensait pas à replacer tous les monuments transportés au musée des monuments français, auquel d'ailleurs il portait un intérêt très-vif, mais il eût voulu signaler le passage de tant de princes dans la vieille église par une série de statues, d'épitaphes, etc. Dans ce but, des travaux furent commencés.

Ils ne répondirent pas à Tattente de Tempereur, qui, visitant au commencement de 1813 les ouvrages déjà faits, manifesta son mécontentement avec une telle vivacité, que Tarchitecte en mourut, dit-on, de chagrin. »

La Restauration rendit les objets déposés au musée des Petits-Augustins.

« Saint-Denis, ajoute ]VL Viollet-le-Duc, reçut alors, non-seulement les tombeaux authentiques, mais un grand nombre d'autres munuments provenant des abbayes de Royaumont, de Maubuisson, des Jacobins, des Célestins de Paris, etc. De ces réunions on composa, dans les crytes, le plus singulier mélange. Voulant présenter une suite non interrompue de rois et de princes du sang par ordre chronologique, des statues furent baptisées à nouveau; d'un tombeau on en flt deux ou trois.... Aucun des monuments de Saint-Denis ne reprit sa place ; d'ailleurs, le seuil de l'église avait été exhaussé sans aucun motif raisonnable, et, de 1816 à 1848, 7,300,000 fr. furent employés à mutiler la vieille église, à jeter le désordre dans tous les tombeaux, à la couvrir intérieurement de décorations en style gothique d'opéra-comique, et, en fin de compte, à la mettre à deux doigts de sa ruine complète. » En outre la flèche, foudroyée en 1837, fut si mal reconstruite, et avec des matériaux si pesants, qu'il fallut démolir toute la tour septentrionale jusqu'à la hauteur du toit de la nef.

Les immenses travaux entrepris sous la direction de l'illustre architecte que nous venons de citer plusieurs fois ont réparé les dégâts causés par les dévastations et les restaurations antérieures, et rendu aux parties intérieures de la basilique leur aspect primitif. Les tombeaux des princes des dynasties royales qui n'ont pas été détruits en 1793 ont

tous repris leurs anciennes places dans l'église supérieure.

Le bombardement de Saint-Denis par les Prussiens, du 23 au 26 janvier 1871, causa dans la basilique beaucoup de dégâts, qui ont été presque tous réparés.

La façade occidentale n'est restée qu'en petite partie ce qu'elle était du temps de Tabbé Suger. Lorsqu'elle fut construite, de 1137 à 1140, le style roman avait encore le pas sur le style ogival, qui se formait à peine, et ce frontispice s'en ressent. Les sculptures et les vantaux des trois portails sont modernes et rappellent d'une manière trèsinsuffisante l'architecture du xii® s.

Le tympan de la porte de g. ne possédait pas de bas-relief dans l'origine : Suger, « contre le nouvel usage, » et voulant faire une concession de plus aux traditions romanes, y avait placé une mosaïque provenaîit de l'église carlovingienne. Les parapets qui terminent la façade remontent aussi au xii® s. (la façade de la cathédrale de Sens en présente de semblables); mais leurs créneaux ont été rétablis ou refaits au xv® s. La rose, convertie prosaïquement en cadran d'horloge, est du xiii° s., ainsi que le pignon de la nef et ses rosaces, qui se montrent au second plan, derrière la plate-forme. La tour de dr. est pleinement romane, hormis sa balustrade; celle de g., autrefois très- populaire , et dont la hauteur dépassait 86 met., était à ogives ; sa flèche avait été refaite au XIII® s.

Sous une des trois arcades qui surmontent la porte centrale, une inscription moderne en vers, copiée sur une inscription ancienne, rappelle que l'abbé Suger, avec les biens de rabbaye,*construisit l'église de Saint- Denis , et qu'elle fut consacrée en 1140 :

AD OBCVS BCCLBSIiG QVM FOVIT ET EX-

TVLIT ILLVM, SVGGKRVS STVDVIT AD DECVS ECCLESKC DEQVE TVO TIBI PARTICIPANS , MART\'R

DIONYSl,

DE PARIS A CREIL , PAR PONTOISE

ORAT VT BXORBS FORB PARTICIPKM PA-

RADISI.

ANNV8 MILL.BNVS ET CKNTBNVS QUADRA-

GENVS AXNVS BRAT VBRBI QVANDO 8ACRATA FVIT.

Les trois premières travées de la nef, formant porche, sont un des premiers essais du style ogival. On y remarque, aux murs latéraux, des restes de la basilique bâtie par Pépin le Bref. La nef proprement dite comprend sept travées et date, ainsi que la plus grande partie des croisillons et du chœur, du règne de saint Louis.

Le style ogival y est tout au moins aussi avancé que dans la cathédrale d'Amiens. La galerie du triforium est partout à jour et vitrée. La première travée du chœur se rétrécit considérablement pour se raccorder aux travées suivantes, moins larges parce qu'elles sont établies sur les fondations de la basilique de Suger.

Le rond-point et ses sept chapelles en hémicycle sont considérés par MM. VioUet-lë-Duc, F. de Verneilh et A. Saint- Paul comme le premier essai complet de l'art ogival. Cette partie fut consacrée le 11 juin 1144, cinq ou six ans avant la fondation de la cathédrale de Noyon, dont l'abside ressemble beaucoup à celle de Saint- Denis.

Les croisillons, flanqués de collatéraux, ont de belles façades du xiii® s., accompagnées chacune de deux tours inachevées. L'église était ainsi destinée à porter six tours, sans compter une aiguille centrale en plomb, analogue à celle de Notre- Dame de Paris. La porte du croisillon N. (moins les archivoltes) et ses statues remontent à Suger. La rose qui la surmonte et la rose correspondante, au croisillon S., comptent parmi les meilleures productions du style ogival primitif.

Dans la nef, à la 6® chapelle de g. et, à dr., à la ?• travée, commence la série des tombeaux des rois de France et des autres princes qui ont été inhumés à Saint-Denis.

Ces tombeaux sont trop nombreux

pour que nous entreprenions de les décrire tous. Tous, d^aiUeurs, ont«été rétablis à peu près tels qu'ils étaient avant la Révolution.

]* CÔTÉ NORD DB l'ÉGLISB.

6* chapelle (8" travée). Charles, duc à''Alençon, et Marie d' Espagne , sa femme. Léon de Lusignan, roi d'Arménie.

9« travée (2« collatéral). Catherine de Courtenay. Louis de France, comte d'Artois, et Marguerite, sa femme. Contre le pilier qui sépare la 9' travée de la 10* et le 2* collatéral du l**^, statue de Marie de Bourbon, abbesse de Poissy. En face, près du pilier adossé au mur, Charles de France, comte de Valois. — Entre la 9* et la 10* travée. Blanche, femme de Philippe YI, et Blanche de France, sa fille.

10« travée (2" collatéral). Charles d'Anjou, roi de Sicile. Louis et Philippe d'Alençon. Blanche de France, fille de saint Louis. — 10* travée (grande nef). Louis ^ fils de saint Louis. Philippe, frère de saint Louis.

Transsept. En entrant par le 2* collatéral : tombeau de Louis XII et d'Anne de Bretagne. Le roi et la reine sont représentés deux fois : nus et morts, sur le sarcophage ; vivants et agenouillés, sur la plate-forme du tombeau. On y voit, entre autres bas-reliefs : l'entrée de Louis XII à Milan, le 6 octobre 1499 ; le passage des montagnes de Gènes, en avril 1507; la bataille d'Agnadel, gagnée sur les Vénitiens le 14 mai 1509. Ce magnifique tombeau a passé longtemps pour avoir été exécuté à Venise par Paul Ponce ; il paraît certain aujourd'hui qu'il a été fait à Tours, sous la direction d'un Français, Jean Juste, et terminé dans cette ville en 1591.

Tombeau d'Henri II et de Catherine de Hédiois (dans le même croisillon). — Chef-d'œuvre admirable de Germain Pilon. Construit d'un beau marbre blanc, ce tombeau est orné de douze colonnes composites élevées sur un soubassement en forme de piédestal. Quatre ravissantes statues de bronze . qui représentent les quatre Vertus cardinales, et qui passent pour ôtre chacune l'image d'une des maitresses d'Henri U, sont placées aux angles. Au milieu gisent, morts et nus, Henri II et Catherine de Médicis en I marbre. Au-dessus de l'entablement, tous deux sont représentés une seconde fois vivants et à genoux, en bronze. Ils avaient autrefois , devant leurs mains,

SAINT-DENIS

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l" Iravét da chaar: Philippe VI et Jea« II. Philippe V. Charlei IV et Jeanne tfEi>reux. Blanche de France.

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eii. Marie de Bourbon.

na Ifl 1" bas-c8té du N. et à g. d d Bute] se trouvent d'autres ton X : «oberl O'Arleii et Conatance, s la. £01.11 le B-lin et Jean, taa fil!

1 I".Louii VI. Jeanne de Kanam de Louis X. Clovie I". Chitdebert I' jrnan, Bermeatmâe, ferama do Ch»i la Chauve. Philippe, fila de Phi IV. Cantlanee de CattilU, femm i

.u de Louis XII e

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