‹ Les environs de Paris illustrésChapitre 384 sur 562 · STATION. — ABLON · texte numérisé non relu

STATION. — ABLON

15 kil. de la gare de Paris, 5 kil. de Choisy, 1 kil. 1/3 de Villeneuve-le-Roi, % kil. de Villeneuve - Saiut - Georges , 2 kil. 1/2 d'Âthis.

Ablon, 482 hab., est un joli vil-

lafB qui s'élend sur le bord de la Seine et semble vouloir rejoindre le pont suspendu de Vil leneuve- Saint - ■ieorgee. H possède des caves renommées et d'agréables maisons' de campagne, dont la plus belle appartient à M. Magne, ancien ministre des finances. L'église, rebâtie en 1840, a été agrandie en 1857. L'édit de Nantes avait accordé à Ablon un temple oii Sullj et ses coreligii

ABLON. - ATHiS-MONS.

venaient ai

Sr STATION. — ATHIS-MONS.

Athii-HODS (976 hab.) se compc de deux villages, réunis' sous la R< (auralion, et qui se rapprochent ta les jours par des

>lteE. La premier de ces villages n venant de Paris) se nomme Mons, second, Atliis. Le chemin omragé qui part de la station se biirque à quelques pas : le bras de r. monte à Mons, le bras de g. cootit plus directement à Athis (10

Ailiia et Mons sont tous deuï siéa au Bommet de la jolie colline lisée qui domine le confluent de

l'Orge et de la Seine. Mous

qu'il jouisse d'aussi belles qu'Athis. Un docun mentionne la fertilité de ses vignobles. Alliis, où quelques-uns de nos rois ont séjourné, et notamment Philippe IV en J3U5, possède l'église parqissiale et des maisons de campagne d'oii l'on jouit d'une vue magnifique.

DE PARIS A ETAMPE8.

L'église, sans intérêt, eat dominée par un beau clocher (mon. hist.) de la Un du xi° a-, que termine une pyramide en pierre un peu moine ancienne, reslaarée avec de la brique à l'époque ogivale.

Le ehûteau d'Athis, ancienne propriété de M"' de Ch.irolais, de la maison de Condé, reconairuit dans le sljle Louis XIV, el acquis 18S5 par les Jésuites, renfermait de beaux tableaux et particulièrement

les portraits de U"" de CharoIaÎB el

de ses sœurs, représentées avec l'habit franciscain.

Un peu au-delà de l'église, on remarque une belle maison de campagne appelée autrefois le château (fOysonville ou des Cai-neaux. Ce domaine était possédé, au xv" s., par le baron Pierre d'AUonville. 11 devint la propriété du duc de Roquelaure vers 1718. passa succeaaivrment à sa lille, veuve du duc de

lloban-Cbabot, à la veuve du maréchal de Villara et au duc de Villars, son fils, mort en 1770. M— de Villars réunit k sa maison de campagne celle qui, au xvii* s., appartenait à.

Conrart, el dans laquelle séjourna quelquefois M''* de Scudérj.

Au-delà de la atalion d'Atbie- Mons, on aperçoit sur le plateau le clocher d'AthIs. puis on laisse à dr.

le château de Chaige, tout en côtoyant à g. la ligne de Torheil, sur une longueur de 2 kil.

iOki

I de Paria, 3 kil

d'Athii-

JuTi8y,dont lastalion dessert également la ligne de Paris à Corbell, a été décrit p. 536.

En quillanl la p^re de .luvisy, le chemin de fer d'Orléans remonte la vallée de l'Urpe et passe sous la route de terre de Paris à Ljon par Fontainebleau. L'Orge coule k dr.

au-dessous de deux poli la superposés

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