‹ Les environs de Paris illustrésChapitre 398 sur 562 · ARPAJON. — SAINT-SULPICE-DE-FAVIERES · texte numérisé non relu

ARPAJON. — SAINT-SULPICE-DE-FAVIERES

it carrément

Je. Une des travées orientales, plus de portée que les autres, .erait indiquer néanmoins que, l'on traça les fondations de

!r le plan cruciforme. On voit Ile singularité dans l'église de inn et dans la cathédrale de rs, contemporaines de Saintce. Les fenêtres de la nef et des ùtés remplissent les formeretset

présentent quatre t'ivisions (ces fenêtres n'existent plus dans une partie de la nef); elles n'en ont que deui à l'abside, faute d'espace ; mais elle»

s'y rangent sur iteuT rangs et, comme à la chapelle du chàleau de Saint- Oemiain-en-Laye, elles s'isolent du former et pour encadrer leurs ogives dans un carré à jour. Le clocher s'élève ù l'extrémité du collatéral de g. 11 n'a plus ou n'a jamais eu de flèclie. Les fenêtres ont la plupart

S»inl-Siilpice-de-I'avièrei

1 eL conservé leurs vi

raux , plu-

.rs du xv" s. seuleme

nt. •' Quel-

s-uns de ces vitrau

aMes ; ceux qui so

t historiés

résentent divers trai

s de la vie

véque de Bourges, a

mûnier de

laire 11 (-f 544). Les stalles, des

» et «V s., au nomhr

de 22. sont

.1|)tées, et leurs mise

icordes of-

nt chacune un suje

et xvi» s. Un pèlerinage très-fréquenté «liste à Saiiit-Sulpice-de-Favières.

L'église est en restauration sotis la direction de M. Lisch.

A i kil. au N. de Breuillet se trouve le château de Courson-l'Au-

dence de la famille Lnmoignon. Boileau, M"" de Sévigné, M"" de Grignan l'ont aussi habité et en parlent

DE PARIS A DOURDAN

dans leurs écrits. Ce beau château est possédé aujourd'hui parla famille de Saulty. Son parc de 250 hect. est surtout remarquable par un accident de terrain unique aux environs de Paris, et dont on pe trouve pas un autre spécimen, même à Fontainebleau.

Ce sont les buttes de Bftville. Ces deux collines, isolées de toutes parts à leur base et dont les sommets sont séparés par une dépression profonde, sont formées de sable et de blocs de grès qui les revêtent entièrement et présentent de forts beaux aspects. Une petite forêt de pins, plantés au siècle dernier, enveloppe les buttes, ajoute beaucoup à leur hauteur comme ligne d'horizon et leur donne une grande importance dans le paysage. Aussi les découvre-t-on de fort loin dans toutes les directions. La plus élevée se nomme la butte Saint-Nicolas , l'autre la butte Saiiite-Catherine. C'est presque une promenade alpestre à dix lieues de Paris.

Du haut des buttes de Bâville, on a de charmantes échappées de vue entre les pins.

Le château du Marais (6 kil. 0.

de Breuillet) , bâti sous Louis XV, par Gabriel, appartint successivement à M. de Montmorin, à sa fille M™° de la Briche, qui y passa lé temps de la Terreur, puis à M. Mole et au gendre de ce dernier, M. de la Ferté-Mun. Une grande pièce d'eau s'étend (levant le château. Le parc est charmant parce qu'il est à peu près naturel.

Au-delà du hameau de Jouy, la vallée de l'Orge, qui se rétrécit, devient plus boisée et plus pittoresque.

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