ROBINSON. — AULNAY
1 a, remplacé pour moi iee champs, laternals, je l'ai pajé du produit de nés rêves et de mes veilles ; c'est aa rrand désert d'Atata que Je dois le jcllt désert d'Aiilnay; et, pour me ;réer ce refuge, je n'ai pas, comme e colon américain, dépouillé l'Iadien let Florides. Je suis attaché à mes arbres ; je leur ai adressé des élégies, des sonnets, des odes. Il n'j a pas UD seul d'entre eux que je u'aie soigné do mes propres mains, que je
n'aie délivré du ver attaché à sa racine, de la chenille collée à sa feuille; je les connais tous par leurs noms comme mes enfants ; c'est ma famille, je n'en ai pas d'autre, J'espère mourir auprès d'elle. Ici, j'ai écrit les MaTlyrs,\esAbencér<iges,Vllin4raire et Moise, » Cependant Chateaubriand se vit forcé de mettre en loterie sa chartreuse de la vallée aux Loups; trois billets seulement furent placés.
Enfin, la maison et le parc furent
Maison de ChuK
rendus à l'enchère pour S1,0(ID fr.
La propriété, après avoir passé clans les maina du V Mathieu de Montmorency, appartient aujourd'hui à M SoBihènB de la Rochefoucauld.
De lu vallée aux Loups, 15 ou 20 miu Buftlsent pour gagner à travers boia le Petit Malnbry, cabaret situé bue la route de Versailles à Choisj' le-Roi, près de la belle propriété de Malsbrj et à l'entrée du bois de Verrières (K. ci dessous Verrières, pour la description de ce bois).
□E SCEAUX fc VERRIÈRES,
tkii.i/a.
Deui chemins principaux, outre divers sentiers, mènent de Sceaux & Châtenay. La route que suit l'omni- , bus remonte la grande rue de Sceaux et se dirige à l'O. dans une allée de noyers jusqu'à un carrefour où viennent aboutir quatre routes. Le bras de dr. vient de Fonlenay-aui-Roses;
celui de face mène au Plessis-Piquet, à Robinson et à Aulnay ; celui de g., qui tourne au S. en faisant un angle aigu avec la route de Sceaux, conduit à Châtenay. C'est une des plus agréables promenades des environs de Paris. Après avoir croisé un chemin qui relie Sceaux à Robinson, et laissé à dr., à mi-côte, un autre chemin menant à Aulnay, on vient traverser le ruisseau d' Aulnay sur le pont Aubry, et Ton remonte à Châtenay. A rentrée du village, on laisse à dr. une route conduisant à Aulnay et au bois de Verrières ( K. ci-dessous, de Sceaux à Bièvi^e et à Igny) ; et, à g., Tautre route venant de Soeaux, et que nous allons indiquer.
Cette route, plus courte d'un kil.
environ et préférée par les piétons, quoique beaucoup moins agréable, est celle qui s'ouvre en face de la mairie de Sceaux. Laissant Téglise à g., elle longe en descendant le mur de l'ancien parc de Sceaux, au pied duquel court ou plutôt croupit un ruisseau fétide, remonte une allée de peupliers, puis se dirige brusquement au S. pour venir rejoindre, par deux bras, à l'entrée et au milieu de Châtenay, la route des voitures. — En continuant à suivre le mur du parc, on irait aboutir sur la route de Versailles à Choisy-le-Roi , à 1 kil.
de la Croix- de-Berny, 700 met. de la halte de Berny (V. p. 605), et 1 kil. de la station d'Antony (p. 606).