DE CHEVREU8E A LIMOURS
1-delà de Sajn^ReIûi, la voie it une courbe sur un remblai I pour gaguer le vallon de Saint- . On. enlrevoil à dr. le château oubertin, et un peu plus loin, à dans une position n^tresle, le
château de Saint-Paul. On remarque à dr. et à g. de vastes carriëree, el Uientât après on a'ëlève sur uo plateau qui s'étend jusqu'à Lïmours.
5 kil. <lfl Sïint-Remi. 36 kil. de ParÎB, 4 kil. de l.ijnuurs.
La station des Troux dessert ce V. (191 liab.), situé à dr., et les Moliéi-es, 470 hab., situé sur la g. Ces deux localités ii'ulTrent aucun intérêt.
Il> STATION. - LIMOURS.
.ieaTroui,40hil.dePnria.— L ta est situé à 600 met. de la
imaurl *, ch.-l. de c. Je 1,S >., est situé dans un vallon.— ■tant lie la gare on lourne à g.
iB le prolongement du chen
gagne la place du Marché, sur laquelle la mairie et l'église ont leur façade.
Le château construit,- dit-on, par la duchesse d'iilampes, habité par Diane de Poitiers, embelli par Richelieu [|ui le vendit à Gaston d'Orléans, a été démoli pendant la Révolution et en 1835.
VégUse, bâtie sous Franrois I", appartient à In dernière période du style ogival. Le portail est flanqué d'une tour demeurée inachevée. L'intérieur (une seule nef) ent éclairé par des fenêtres ogivales à triples, divisions, ornées de vitraux de couleur, d'une très-riche ei
DE PARIS A LIMOURS
cienne chapelle seigneuriale forme la sacristie.
Limours possède une charmante promenade tracée au milieu d'un bois, sur le versant d'un coteau, à l'E. de la ville. Outre plusieurs jolies maisons, on y remarque deux belles habitations entourées de très -beaux jardins.
L'industrie locale est principalement représentée par une fabrique importante de poteries, tuyaux de drainage et briques.
Excursion à Forges et à Briis.'
Une route agréable mène de Limours à (4 kil.) Forges (30 à 35 min. par Toinnibus de correspondance).
Forges-les-Bains * (établissement d'eaux minérales), 849 hab., est situé dans une jolie vallée doucement inclinée de l'E. et àl'O. et abritée des vents du N. par des collines de faible élévation, couronnées de bois.
Le premier emploi des eaux de Forges remonte à 1822, et V établissement, dont la distribution a été améliorée en 1853, fonctionne régulièrement depuis 1838.
Les sources, très-nombreuses, fournissent une quantité d'eau considérable. Cette .eau, employée également aux usages ordinaires , est d'une limpidité parfaite, agréable à boire et légère à l'estomac. Le hasard fit reconnaître en 1822 leur efficacité pour le traitement de certaines maladies et particulièrement pour les affections scrofuleuses chez les enfants. — Sans qu'on puisse encore parfaitement caractériser les causes déterminantes de leur action thérapeutique, celle-ci est néanmoins incontestable , et de nombreux cas de guérison ont prouvé leur vertu fortifiante. La présence de l'oxyde de fer semble avoir une part importante dans cette action tonique. L'analyse a fait reconnaître dans les eaux de Forges des sulfates de chaux et de soude, du carbonate de chaux, de l'oxyde de fer, des chlorures de
calcium, de magnésium et de sodium et une substance organique dont la composition intime n'est pas encore bien déterminée.
Les eaux de Forges se prennent en boisson et en bains dans une proportion et pendant un temps pour lesquels il est indispensable d'avoir les conseils d'un médecin.
Ij^ établissement des eaux (dans la , grande rue du village, à dr., un peu au-delà de l'église) comprend deux pavillons d'habitation (salles de réunion et chambres meublées) ; celui de dr. renferme , en outre , les cabinets de bains et les appareils de douches. Le jardin qui s'étend derrière la maison renferme un larjre bassin à ciel ouvert, pour les bains froids, en pleine eau. Bien que les eaux de Forges soient spécialement employées pour les affections scrofuleuses des enfants, elles sont aussi indiquées aux personnes de tout âge pour le traitement -des chloroses, névroses, rhumatismes, paralysies , et dispositions anémiques.
Un nouvel éiablissemejit a été construit à Forges, mais le propriétaire n'a pas cru devoir le mettre en activité.
L'administration de l'assistance publique à Paris a créé à Forges, en 1859, un hôpital placé dans une excellente position (à g. avant d'arriver à l'église), parfaitement aménagé pour les enfants alités atteints de scrofules ou d'infirmités analogues (50 garçons et 50 filles). Cet établissement, tenu avec un grand soin, mérite d'être visité.
Uéglise de Forges , bâtie sur un tertre dominant le village, manque de façade parce que la maison du prieur y était appuyée ; elle présente à l'entrée latérale du S. quelques vestiges intéressants de sculptures de l'époque ogivale ; le chœur date du xiii° s. Une Sainte Famille^ derrière le maître-autel, est signée Carie Vanloo.
Outre la vallée de Chevreuse, que le chemin de fer de Limours a mise à
FORGES, - BKIIS.
h. de Forges, on compte queEquea
ons lie Forges. Noua nous borneona B, indiquer l'eicurBionau |6 kil.) nagnifique château ilu duc d'Uzès à lonnelle, par !e château de Billy, gaiement remarquable ; au château u duc île Padoue é. (à kil.) Courson galerie des tableauï) parBi"*
it pied à Lie de nouveau
ce tid an t jusqu'au château pittoresque du Pivot; là, on tournera à g. par une route qui vient aboutir à la principale rue lie Limours, après avoir loQgé un beau jardin (JO min. Je marche environ depuis Forges).
Le prolongement de la route (fe Forges mène direcleraenl (2 kil. — 10 min. pai' l'omnibus; 20 mïu. à pied) à Briissous-Forges, charmamt village de 738 hah.. bâti sur une * lence adossée à une colline boi- LMj/ise, dontl'io
tractère,8auf lechreur qui présente !S traces d'architecture ogivale,
I xii" 8. Derrière le chevet s'élève le grande et belle lour carrée, derer reste du château de Briis où,
une tradition, ■a, Anne de Boleyn aurait le partie de sa jeunesse, qui renferme de jolies maisons de campagne, n'est qu'à 10 à il kil. d'Arpajon (7. Section XXVI).