ENVIRONS DE VERSAILLES
En dehors du parc actuel de Ver- Eailtea et des jardius des Trianons, de chaque cûté du grand canal, s'étendent de vastes bosquets plantés de beaux arbres et percés de larges avenues. Ces bosquets, qui faisaient partie du parc primitif, offrent d'agréables promenades et de beaui ombrages.
Vallée des Matelots, la première à g. si l'on sort du parc par la grille de la Ménagerie près du bassin d'Apollon, conduit, en croisant la route de SaintrCyr et le chemin de fer de Bretagne, auï bois de Salory (15 min.
environ). — L'allée de la Reine et Vailée des Paons (la 3* et la 3" du même c6té] se dirigent toutes Jeux vers Saint-Cjr (1 h. ou 1 h. 10 min.) en passant, l'une à TE., l'autre au
la fen
<: de ta Ména-
• 0, du grand canal, la plus éloignée de Versailles, s'ouvre une large avenue, aboutissant, iÛO ou 300 met. plus loin, à un vaste rond-point [107 met. d'alt.) d'oii rayonnent dii routes ouvertes à travers bois , et d'où l'on découvre une ires-belle vue sur le canal et le châlenu de Versailles, qui domine au loin {3 kil.) le parc et les jardins. — De ce rond-poiot, situé près du ha-
meau de Gaily, on peut gagner, en 10 ou 12 min., l'allée de Koisy, qui, partant de l'eitrémité du canal la plus rapprochée de Versailles, longe les jardins du grand Tria non et conduit en 45 min. (depuis la grille du bassin d'Apollon) aux villages de Bailly ou de Noisy, sur la lisière S.
de la forêt de Marly (V. ci-dessous.
Section VIII : De Ports à Bougival,à Louveciemies et à Marly).
Les bois des Fosses-Reposes , qui s'étendent entre le Grand -Mon treuil
et Ville-d'Avray , sont décrits à la page 103, et les bois de Meudon et de Chaville aux pages 92 et 100. — Les routes qui conduisent de Versailles au Butard, à Bougival, à Louveciennes, à Marly, à Saint-Germain, seront décrites ci-dessous. Sections
VII {de Paris à Saint-Germain) et
VIII (de Paris à Bougival, à Louveciennes et à Marly). — Pour Saint- Cyr et Grignon , V. Sections V (de Paris à Maintenon) et VI (de Paris à Dreux). — Pour Bue, Jouy-en-Josas, Bièvre, etc., V. Section XXVIII.
Les bois de Satory, traversés par le chemin de fer de TOuest, et beaucoup plus longs que larges , sont agréablement accidentés. Si Ton sort de Versailles par la porte de Satory, qui se trouve à Textrémité de la rue de ce nom, et si Ton gravit la route qui croise à peu de distance le chemin de fer, on ne tarde pas à atteindre (5 min. depuis la porte) le carrefour du bois de Satory, situé au sommet de la colline. De ce carrefour part à dr. la^ route de Che- Vreuse, à dr. de laquelle descendent jusqu*à la plaine de Versailles les bois de Satory proprement dits ; à g.
s^étend le plateau qui sert d'hippodrome et sur lequel des camps ont été plusieurs fois établis et des revues passées.
Une assez vaste étendue de bois comprise entre ce plateau, Versailles et la route de Versailles à Bue et à Jouy, a été transformée en promenade. On y découvre de jolis points de vue. A l'extrémité E. de Thippodrome, on peut longer, en le dominant sur la butte du bois Gobert, le chemin de fer de TOuest, ou aller descendre à \di. porte du Cerf -Volant, sur la route de Versailles à Bue ( V. Section XXVIII). En tournant à dr., quand on a franchi le seuil de cette porte on descendrait à Bue et à Jouy ; en tournant à g. on regagnerait Versailles.
De l'autre côté de la route de Bue s'étend le bois des Gonards, l'une des plus agréables promenades des environs de Versailles. Malheureusement ce bois, entouré de murs, est fermé par les portes dont il n'est pas toujours facile de se procurer la clef. Nous devons donc nous borner à en signaler aux amateurs les beaux arbres et les charmantes allées.