ESSAIS
Ainsi, la quantité de maltose obtenue est la même dans tous les essais A et B. L'usure n'existe donc pas et toutes les considérations théoriques conduisant à d'autres conclusions doivent être rejetées.
Il est vrai qu'en changeant les conditions de l'expérience, on peut facilement aboutir à des résultats absolument opposés, mais il y a alors altération et non plus usure de la diaslase.
C'est ainsi, qu'en répétant les mêmes essais, avec la même infusion et le même empois et en laissant l'action se prolonger, non plus quatre heures à So", mais seulement une demi-heure à 60" ou à 65", on aboulit à des résultats très diflérents.
TBAVAIL ClIlMIorr: DE f/AMYLASE if.y
TKMl'ÉUATUUn: (k)" TKMl'KU/VTUUK ()8 '
A 2,19 inaltosc a, 00 mallosc
Les différences que l'on constate entre les essais A et B proviennent ici de l'action de la chaleur sur la diastasc et non pas de l'usure de celle-ci. La solution aqueuse d'amylase, abandonnée à la température de Go'', perd en effet, comme (jn le sait, une notable partie de sa force diastasique.