‹ Les eopeés françaises (volume 2)Chapitre 170 sur 180 · I. Le Vers épiqle · texte numérisé non relu

I. Le Vers épiqle

Le plus ancien de nos ve."s épiques est le dccasvlbljj

Quarante-sept de nos Chansons sont

écrites en décasyllabes 30tî

Origine latine du décasyllabe. Il dérive dudactylique trimètro hypercata- Iectic|ue; mais de ce dactylique chanté, liturgique et devenu rhythmiquc... 306 Do l'alexandrin ou du dodécasyllabe. Il dérive de l'asclépiadc liturgicpie. île

l'asclépiade chanté 310

L'alexandrin a été introduit plus récemment que le décasyllabe dans notre

poésie épique 312

Quarante-quatre de nos Chansons sont

écrites en alexandrins 313

Le mot « alexandrin » dérive du Roman

d'Alexandre 313

C'est dans le Voyage à Jérusalem qu'on trouve peut-être le plus ancien exemple du vers de douze syllabes 314

De la valeur des syllabes dans la versification romane 31 i

Théorie complète de l'élision, et énoncé des quatre règles auxquelles on peut

ramener toute cette théorie 310

La césure du décasyllabe est après la quatrième syllabe accentuée ; celle

de l'alexandrin après la sixième 321

11 existe dans Girotx de Rossilho et dans Mol une seconde espèce de vers décasyllabique qui a sa césure après la

sixième syllabe accentuée 322

Conclusions sur le vers épique 324

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