‹ Les eopeés françaises (volume 2)Chapitre 171 sur 180 · II. Le Couplet épique · texte numérisé non relu

II. Le Couplet épique

Le couplet ou tirade s'appelle encore

laisse ou vers 325

La laisse, à l'origine de notre versification, est composée d'un nombre

régulier de vers 325

Mais, dès le Boèce et dès la Chanson de Roland, le couplet est formé d'un nombre variable de décasyllabes ou

d'alexandrins 326

Les vers de nos Epopées consonnent tantôt par leur dernière voyelle sonore, tantôt par leur dernière syllabe accentuée. En d'autres termes, ils sont

assonances ou rimes 327

Histoire de l'assonance depuis les premiers temps de la poésie latine jusqu'à l'époque de nos Chansons de

geste 328

Différence essentielle entre l'assonance

et la rime 329

Les plus anciens documents de notre poésie nationale sont assonances.

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

comme aussi nos premières Epopées. 331 Tant qu'on chante nos romans, ils sont assonances ; dès qu'on les lit, ils sont

l'i'in-'s 332

Lutte entre la versification assonance'c et la versification rime'e. Triomphe

de la rime 334,

Les couplets épiques ont tous leurs vers munis, soit d'assonances ou de rimes masculines, soit d'assonances

ou de rimes féminines 33G

Du commencement des couplets épiques. 347 Presque toujours ils débutent ex

abrupto 347

Afin que le jongleur puisse commencer sa « séance de chant » par tel ou tel

couplet à son cIioi.x 347

Comment, dans les premiers vers d'une laisse, on résume parfois la fin do

ia laisse précédente 349

Do la disposition intérieure des couplets épiques 350

Les laisses masculines sont, dans tous nos poèmes, beaucoup plus nombreuses que les féminines 350

Règles nouvelles et prétendus perfectionnements dus peut-être au poète Adenet, qui, après une laisse masculine, place rég'ulièrement une tirade féminine sur une rime analogue; qui, après un couplet en é, en compose un

en cV.ctc 35J

Longueur excessive de certains couplets ;

résultats déplorables de cet excès.... 352 Collections de formules différemment assonancécs , entre lesquelles les poètes en vinrent à faire leur choix sans intelligence et suivant les seules

exigences de la versification 352

Licences que les trouvères se permettent ; mots nouveaux qu'ils introduisent dans leurs vers 353

Les couplets similaires 357

Ces couplets n'ont été, à l'origine, que des variantes à l'usage dos jongleurs; mais ils .sont bientôt devenus un artifice littéraire 3G3

De la manière dont se termine le couplet épique 366

Le petit vers hexasyllabique, qui se

trouve à la fin de certaines laisses. , . 366 Est généralement le signe de l'antiquité

d'une chanson 368

De I'aoi qui termine les laisses du Roland 368 I

Appendice au chapitre VIII.— « Tableau complot, selon l'ordre des voyelles, des différentes laisses assonaucées qu'on peut rencontrer dans les Chansons de geste.» ,,,, 33g

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