‹ Les eopeés françaisesChapitre 124 sur 180 · X\ III · texte numérisé non relu

X\ III

Le roi Desramé est loin de s'attendre à tant de dou- Départ de i émir

Uesrame,

leurs ; il se repose joyeux dans les délices de Gordres : « Je suis en paix avec Guillaume », dit-il. Et voici qu'il profite aujourd'hui de cette trêve pour célébrer son dieu Mahomet '. Tout n'est que joie autour de son palais. Les Sarrasins sont en liesse, ils chantent. Tout à coup, arrive un vaisseau sous les murs de la ville. Ou y entend d'horribles cris, on se précipite, on regarde. Ge sont les cinq cents païens ({ue Vivien envoie à Desramé, aveugles et mutilés. Ginq cents cadavres ! Quatre Turcs ont été chargés de diriger cet envoi funèbre : « Voici ce que vous adresse le neveu de Guil-

et de la grande

armée païenne

pour

l'expédition

qui doit se terminer à Aliscans. ■

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