ALISCANS CONSIDÉRÉ COMME LE CENTRE
H PART. i.ivR. ir. (rattéiuier un revers si o^lorieiix. Nous avons cité ' six
ruAP. XIX. o
textes historiques qui sont unanimes sur l'importance
de cet événement ; on pourrait en citer d'autres encore, et c'est un des grands faits du règne de Gharlemagne.
A coup sûr, c'est le fait capital de l'histoire de Guillaume.
Sans aucun doute, ce grand homme joua un rô\o considérable dans son duché de Toulouse où il succéda, en 790, au pauvre et impuissant Gorson. 11 mit le pied sur la révolte des Gascons et l'étouffa, et ce fut un grand service qu'il rendit à l'Enqjire perpétuellement troublé par cette race légère et remuante.
Sans doute, il fut celui de tous les capitaines de Charles ({ui contribua le plus, en 801, à la piise de Barcelone, à la conquête de ce boulevard des Musulmans. Làdessus, Ermoldus Niger ne ménage pas l'éloge à notre héros, et ne craint pas de le placer au-dessus du fds de Charlemao-ne.
iniportanre Mais, cu 793, cc u'était pas une ville plus ou moins
de la défaite „ , • t i • i
de viiiedaigne. tortc ((u OU sc proposait d enlever aux ennemis du nom
Il nous reste . . ^ , .
, . i''\'s chrétien ; il ne s'agissait pas seulement de dompter un
de teiiioignages ^ ^ ^
surSètenie P*^''pl^' connue les Gascons, (pii aj)i'ès tout n'était pas de^Roucevaux. ^'» <'ti^t dc prolougcr sa rébelliou contre l'Empire.
Non. non; il fallait sauver la Chrétienté tout entière d'une invasion plus terrible encore que celle qui s'était terminée, en 732, sni- le champ de bataille de Poitiers. Il fidiait renouveler la résistance de Charles Martel. Moins heureux (pie celui-ci, Guillaume fut vaincu; mais sa défaite épuisa ses ennemis qui repassèrent les Pyrénées et délivrèrent la France. Par un étrange destin, il est arrivé ([ue Charles Martel et Poitiers sont restés beaucou}) plus célèbres que Guillaume et Villedai-