CONCLUSIONS
Les épanchements pleuraux sont des complications relativement rares de la fièvre typhoïde. Ils se rencontrent. à toutes les périodes de la maladie et n’ont point de spécificité bactériologique. Lorsque le bacille d'Eberth intervient direc-
tement au niveau de la plèvre il est alors l’auteur de formes
le plus généralement hémorragiques ou purulentes.
Le liquide d’épanchement est rarement abondant et offre une formule cytologique très polymorphe, sans caractère particulier relevant de l'atteinte éberthienne.
Le rôle du terrain et des affections de voisinage paraît être essentiel dans la genèse des, pleurésies typhiques et conditionne leur évolution.
= Les symptômes sont frustes et l’épanchement doit-être recherché le plus souvent par un examen minutieux. L’évo-
lution de la pleurésie s'effectue sans histoire vers une résorp-
tion liquidienne rapide, sauf dans les cas de pleurésies purulentes marquées par des délais plus longs et une certaine gravité. Ainsi le pronostic de la pleurésie typhique s'avère en général favorable. La conduite à tenir devant un épanchement pleural typhique réside dans une action de surveillance de la nature liquidienne, et dans la continuation stricte de la thérapeutique appliquée à la fièvre typhoïde, sans en oublier ses règles de diététique.
En ma qualité de Censeur de tour,
Me ET M Le dre ee 5 j’ai lu la thèse ayant pour titre :
Je pense que la Facuté =
peut en permettre l'impression. a RE Montpellier, le 17 juin ue es à Ê cie Le Professeur, : s
RE Vu: D
Montpellier, le 20 juin 1946
; me __ pour le Doyen, Ca le Professeur délégué, J. TURCHINT.
Vu et permis d’imprimer :
Montpellier, le 22 juin 1946 __ Le Recteur, Jean SARRAILH.
RER EE I RE La Faculté de Médecine de Montpellier déclare que les opinions émises dans les dissertations qui lui sont présentées doivent être considérées comme propres à leur auteur et qu’elle n’entend leur donner ni approbation ni improbation.