‹ Les Éperons BronchiquesChapitre 15 sur 36 · LATE · texte numérisé non relu

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tation seule permet d'affirmer la localisation zonaire de l'affection. On peut voir également sur ces éperons de division de la bronche lobaire des néo-formations tubercuieuses; elles sont plus rares que les néo-formations cancéreuses.

c. — AUTRES EPERONS.

Les éperons des bronches lobaire moyenne et de division du lobe inférieur droit présentent les mêmes modifications que l’éperon de la bronche lobaire supérieure droite. On note cependant une plus grande rareté des lésions tuberculeuses et cancéreuses à leur niveau. :

Mais ils présentent, surtout ceux du lobe moyen et du rameau apical du lobe inférieur un intérêt très particulier : une affection du poumon droit qui se présente radiologiquement par une image en foyer au niveau du tiers moyen du champ pulmonaire peut appartenir à j’apex du lobe inférieur, au lobe moyen ou à la partie inféro-antérieure du lobe supérieur droit. L'examen des éperons et des orifices permet de faire un diagnostic de localisation lobaiïire et d’envisager des procédés thérapeutiques in situ et bien dirigés.

Nous avons remarqué une prédilection des suppurations dans le territoire de la bronche lobaire mcy2nne et surtout dans celle du rameau apica! du lobe inférieur droit, ces deux zones se drainant mal naturellement.

Dans les bronches gauches, les éperons pathologiques présentent les mêmes modifications que dans les bronches droites. L’éperon de la bronche lobaire supérieure gauche est également le siège fréquent de tuberculose (fig. VII) et de cancer, exceptionnellement de tumeur bénigne, beaucoup plus raré à gauche qu’à droite (un cas à gauche pour six cas à droite dans la statistique de J.-M. LEMOINE) (fig. VIII).

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