‹ Les épopées françaisesChapitre 181 sur 332 · MAUGIS D’AIGREMONT · texte numérisé non relu

MAUGIS D’AIGREMONT

»*. Voy., plus haut ( Épopées françaises, t. I, p. 241), la Liste par ordre alphabétique de tous les manuscrits de Chansons de geste qui sont parvenus jusqu’à nous. — Cf. la Table des derniers romans en vers (II, p. 450); celle des Romans en prose [ibid., p. 552) et celle enfin des Incunables (ibid., p. 603). = Nous avons déjà observé, à propos de ces derniers, que l’histoire de Maugis est réunie à celle de Guérin de Montglave dans l’édition de Michel Le Noir (Paris, 15 juillet 1518, petit in-8°, goth.). — L’édition de Jehan Trepperel, 10 septembre 1627, offre le titre suivant, d’où il appert que Guérin de Montglave a été éliminé de cette étrange combinaison : La très plaisants hystoire de Maugis d’Aigremont et de Vivian son frere, en laquelle est contenu comment ledict Maugis, à l’ayde d'Oriande la faée sa mye, alla en l’isle de Boucault où il s'abilla en dyable, et puis comment il enchanta le dyable Ranouart et occist le serpent qui gardoit la roche, par laquelle chose il conquist le bon cheval Bayard, et aussi conquesta le géant Sorgalant. — Après 'édition de Jehan Trepperel, il faut signaler avec Brunet ( Manuel , III, col. 1540, 1541), celles d’Alain Lotrian,s. d.; d’Olivier Arnoullet (Lyon, 20 octobre 1638) ; du même (Lyon, 22 avril 1551); de la veuve Jehan Bonfons, s. d.; de Nicolas Bonfons, 1584 (et une autre s. d.) ; de Piot (Troyes, 1614); de Nicolas Oudot (Troyes, 1668); d’Estienne Tantillon (Lyon, s. d.) ; de la veuve Louis Costé (Rouen, s. d.)... = Dans toutes ces éditions la « très plaisante hystoire de Maugis » est toujours jointe à celle de son frère Vivien : elle se termine, au moment où l’on reconnaît quels sont les parents de Vivien, par le chapitre qui porte ce titre : Comment tous les roys, princes et barons qui estoient à Aigremont prindrent congé l’ung de l’autre pour retourner chascun en sa contrée. Et comment Bayard, le cheval de Maugist, estrangla Espiet. Et comment Maugist donna son cheval et son espée Flamberge à Régnault de Montauban son cousin. Et comment Maugist et Girard de Roussillon et Doon de Nanteuil s’en allèrent avec Vivian et menèrent deux evesques avecques eulx pour faire baptiser tous ceulx du pays. = De la version populaire néerlandaise, nous possédons une édition d’Anvers (chez Francisa eus van Soest, s. d.), sous ce titre : Een schooii-

Page 1