D M. BOUTROUX, PASCAL
Le livre de M. Boutroux était impatiemment attendu; les auditeurs du cours où il a d'abord été professé nous en avaient fait espérer beaucoup ; et ni cette attente ni ces espérances n'ont été trompées. On a vu peu d'exemples d'un
effort aussi heureux et aussi constamment heureux pour revêtir les idées, les sentiments, Tâme même de Fauteur à étudier et pour s'identifier aussi pleinement avec lui. Les recherches approfondies de M. Boutroux sur son sujet, sa maîtrise en philosophie, sa pénétration psychologique, et sans doute aussi une certaine affinité naturelle avec Pascal, lui ont permis de nous donner un livre hors pair : Taccent pascalien de la petite introduction de M. Boutroux suffirait à en convaincre ceux-là même qui ne le connaîtraient pas ou qui n'auraient lu que cette page du livre. Il a donc admirablement réussi dans sa tentative. Il a trop bien réussi : parfois, nous sommes aussi embarrassés devant certaines pages de M. Boutroux sur les actes de Pascal que devant ces actes eux-mêmes, parce que nous ne pouvons plus séparer le héros de son historien, et que nous voudrions pourtant bien savoir ce que l'historien pense, en son nom, de son héros.
Je note ici, page par page, les observations que m'a suggérées cette lecture.
P. 8 : « Là personne de confiance que M™« Périer appelle ma fidèle, » — Je ne me souviens pas d'avoir lu cette expression dans les lettres de M°»° Périer. Elle est au contraire dans les lettres de Jacqueline {Lettres opuscules, etc., édit. Faugère, p. 323 et 342) ; mais n'y désigne-t-elle pas M™* Périer elle-même? « M. Périer, mon frère et ma fidèle vous baisent très humblement les mains », dit Jacqueline à son père ; et à son frère ; « J'écris à ma fidèle ; je vous supplie de la consoler si elle en a besoin et de l'encourager. Je lui mande que si elle s'y sent disposée et qu'elle croie que je la pourrai encore davantage fortifier, je serai ravie de la voir ; mais que si elle vient pour me combattre, je l'avertis qu'elle perdra son temps. » Cela me paraît se rapporter à Gilberte (cf. Cousin, Jacqueline Pascal, p. 182).
P. 22 : « Il résolut notamment de mettre fin à ces curieuses recherches auxquelles il s'était appliqué jusqu'alors. » — Mais il n'y a pas renoncé du tout (cf. p. 31, 37, 47) et j^me Périer qui nous le dit se trompe : entre 1647 et 1649 les travaux scientifiques se mêlent aux écrits jansénistes. Il ne
semble pas qu'il y ait là « oscillation » entre le monde et Dieu. M. Boutroux remarque fort justement (p. 47 et 70) que la première conversion de Pascal a été surtout « intellectuelle » : t< il n'appartient donc en réalité ni à la science ni à la religion. Toutes deux sont des objets extérieurs dont il contemple la vérité. Et ainsi, il peut se prêter à la fois à la religion et à la science » ; ce sont les expressions de M. Boutroux (p. 47), je n'y ai changé qu'un mot : à la fois au lieu de tour à tour.
P. 58 : La « Sapho » de Glermont-Ferrand « ne pouvait souffrir les compliments vulgaires ». — Cathos et Madelon non plus, n'en déplaise à Fléchier ; et je voudrais être bien sûr que cette Sapho avait réellement bon goût, pour être sûr que c'est en 18o2, après Méré, que Pascal l'a admirée.
P. ()l : « 11 est vraisemblable qu'il a aimé. » — S'il avait aimé, n'y en aurait-il pas eu des traces autres que \e Discours; et, s'il y en avait eu des traces, quelque janséniste (hors des siens) ne l'aurait-il pas su, et ne se serait-il pas dépêché de le consigner pour faire mieux ressortir la puissance qu'a eue sur lui l'appel de la gnlce? Il y a bien des saints qu'on loue ainsi, pour ainsi dire, de la profondeur du « bourbier » dont ils ont été retirés : ne l'aurait-on pas fait pour Pascal? Du reste j'avoue qu'il ne peut y avoir sur ce sujet que des suppositions et pas de démonstration indiscutable.
P. 68-84 : Voilà un chapitre très original, où M. Boutroux, cherchant les causes de la seconde conversion, supprime à la fois toutes celles qu'on a coutume d'alléguer. — Je le comprends très bien pour l'accident de Neuilly : comme cause^ il n'a aucune valeur; et toute l'histoire qu'on a échafaudée là-dessus mérite ou le silence que lui réserve ici M. Boutroux ou l'allusion méprisante qu'il y fait page 196. Mais n'y a-t-il pas d'autres causes, et, sans insister sur celles qui sont seulement vraisemblables, n'y en a-t-il pas une qui nous est attestée, l'influence de Jacqueline? M. Boutroux représente Jacqueline comme toute passive ; pourtant M™« Périer écrit: « Gomme mon frère la voyait souvent, elle lui en parlait souvent aussi; et enfin elle le fit avec tant de force et de douceur^ qu'elle lui persuada, etc. » : voilà qui est formel. Cela
.VPPENDICE VI 273
me gêne un peu poursuivre M. Boutroux, et pourtant j'aurais plaisir à le suivre : ce chapitre est une analyse admirable.
P. 71: L'argument du pari serait de 1654. — L'hypothèse est fort plausible ; mais apparaît toujours cette objection : pourquoi le résumé d'Etienne Périer ne le contient-il pas? c'est cependant une chose assez frappante et qui aurait fait impression sur des auditeurs. D'autre part, rattacher le pari au concours de la roulette comme M. Brunschvicg, n'est pas non plus sans difficultés. La théorie de M. Lanson (que le pari avait un but à part et n'appartenait pas à V Apologie) a du moins l'avantage de supprimer le problème ; mais n'est-elle pas un peu absolue ?
P. 79 : Le sermon de M. Singlin. — C'est une question bien difficile à résoudre, si le sermon est du 21 novembre ou du 8 décembre. — De plus, si le sermon est de M. Singlin, puisque Jacqueline, comme il est dit p. 75, « a informé [de l'état de son frère] quelques personnes de Port-Uoyal » et assurément M. Singlin, Pascal n a pas lieu de s'étonner que " par une conduite spéciale de la Providence, tout cela ait été dit exprès pour lui » ; dans ce cas, en effet, c'est trop visiblement et trop humainement dit exprès pour lui.
P. 80 : Le ravissement, couronnement de la conversion complète et sans réserve. — M. Boutroux doit le considérer ainsi, puisqu'il a placé le sermon deux jours avant. Mais sans doute Pascal, converti sans réserve, en a tout de suite averti sa sœur tant aimée qui en devait être si heureuse. Je suis frappé alors que Jacqueline attende jusqu'au 8 décembre pour communiquer cette nouvelle à sa sœur ; je suis frappé du ton de cette lettre hâtive, s'il ne s'est rien passé ce jour-là qui la provoque ;etje suis frappé aussi que dans cette lettre, Jacqueline parle des hésitations récentes de Pascal, si ces hésitations avaient cessé dès le 21 novembre.
P. 91 : « Lié aux personnes de Port-Royal, il ne crut pas faire partie d'une communauté. » — N'est-ce pas ce qu'on appelle au théâtre une « préparation » ? M. Boutroux songe visiblement ici à l'affirmation future des Provinciales : « Je ne suis pas du Port-Royal » (p. 134). Cette affirmation sera à
examiner. Mais ici, ne pouvons-nous pas dire que celle remarque, dans la psycho-biographie de Pascal, est un anachronisme ? A ce moment-là assurément, Pascal n'a pas et cette distinction à faire, et il n'a sans doute pas mène songé à se demandtM* s'il y avait une différence de situation entre ces " Messieurs » et lui : c'est une idée qui n^a dû lui venir que plus tard, quand elle a pu lui être ntile. Je noterai que M. (iazier «Miit tout naturellement à celte date : <« Pascal, devenu /'u/i défi Messieurs de Part-Royal, fut admis sans délai aux conférences qu'ils avaient organisées entre eux » Hist. litt. française, IV, r»92 , et cette formule 5po/if/iiiée vaut d'être remarqu^'*e.
P. 95 : Il semble qu'à la page 95, M. Boutroux fasse dater do 1655 ridée d'une tipolo'/ie; que, page 100, il atténue un peu et roprés^nte celte idéi* comme plus vague; que, page 141, il la fasse naître du miracle. Si j'ai bien compris, la première pensée de la possibilité et de l'intérêt tïu^e apologie, la préoccupation de la méthode qu'elle exigerait, seraient de 1655, l'intention forniflle et l'entreprise même, d'après le miracle ? Mais est-ce que les éludes de 1055 ne se rapporteraient pas plus simplement aux travaux d'Arnauld et de Nicole, d'où devait sortir plus tard la Logique de Port-Royal?
P. 125 : faute d'impression : avril pour mars, si je ne me trompe.
P. 134: « Je ne suis pas du Port-Hoyal. » — J'ai beau faire, je ne peux pas ne pas voir là une espèce de jeu verbal autour d'une vérité gênante ; et cela me choque. Ces « Messieurs » de Port-Uoyal ne formaient pas un couvent, une corporation régulière où l'on entrât et d'où l'on sortît par un acte en forme; c'était une libre réunion rattachée par un lien spirituel bien plus(jue matériel ; et Pascal était lié par ce lien. H éciivait pour eux, en leur nom : c'étaient eux qui l'en avaient prié ; c'étaient eux qui collaboraient avec lui ; leurs idées, leurs sentiments, leurs désirs, leurs espérances, leurs amis et leurs ennemis, tout leur était commun avec Pascal : qu'est-ce qu'il faut de plus pour « être du Port-Royal » ? Certes je ne dis pas que ce soit un mensonge, mais enfin, c'est bien une équivoque.
P. 135 : w Ils nient que ces propositions se trouvent mot à mot dans Jansénius. » — Cependant, elles y sont « à peu près ». On aimerait savoir ce que pense M. Boutroux de ce mot àmot qui revient sans cesse sous la plume des jansénistes et de la valeur qu'il accorde à cette réponse.
Même page. —^ Peut-on vraiment dire que poser la question de fait ou la question de l'obéissance à une décision de l'Église portant sur un fait, ce soit « confondre les méthodes » ? Et si le philosophe et le savant dans Pascal ont pu penser ainsi, le catholique en lui a-t-il le droit de penser ainsi (entendez : tant qu'il n'a pas nettement distingué l'autorité du pape de l'autorité de l'Église ; et il me semble bien qu'en èiïei il ne l'a distinguée nettement que plus tard)?
P. 136 : Peut-on dire qu'en effet « les jansénistes admettent la coopt''ralion du libre arbitre » ? Ce sont des questions très subtiles et très ardues ; M. Boutroux expose à merveille l'opinion de Pascal ; on aimerait à le voir se prononcer luimême : l'opinion d'un philosophe tel que lui vaut d'être entendue ; je dirais même qu'elle est plus précieuse que celle d'un théologien, prévenu sur ce point en un sens ou en l'autre, suivant l'école à laquelle il appartient.
P. 142 : M. Boutroux croit que Pascal avait « déterminé les lignes principales de son plan », quand il l'exposa à Port- Royal. Dans ce plan tel (ju'il le reconstitue (p. 178), le pari a sa place ; et le pari a été imaginé dès 1654 (p. 71). Alors pourquoi Etienne Prrier n'en parle-t-il pas ? C'est toujours ce problème, insoluble sans doute. Pour soutenir contre M. Lansonque le pari entre dans YApologiey M. Boutroux ne pourrait-il pas se servir de ces mots (si vagues, je l'avoue) de M™° Périer : « En voyant clairement qu'il ne pouvait prendre un meilleur parti, ni plus raisonnable, etc. » ?
On voit combien le livre de M. Boutroux soulève de questions , niai> on ne voit pas assez et je n'ai pas assez dit combien il en résout, et avec quelle maîtrise de son sujet, avec quelle intelligence puissante et fine, avec quelle émotion intime, M. Boutroux reconstitue le dessein des Pensées, et, plus encore, déroule et dénoue devant nous le drame intérieur dont l'âme de Pascal fut le théâtre.
E M. IIATZFELD. PASCAL.
M. Ilatzfeld sV'tait chargé de traiter le Pascal de la collection dil<i (les Grands Philosophes qu'édite la librairie Alcan. Il avait (Hé désigné pour cette tùche à cause de la connaissance particuliôn» qu'on lui savait de Pascal et à cause de la réputation (ju'avîiicnl à Louis-le-Grand ses levons sur Tauteur des Pensées. Maihoureusoinent, s'il a pu achever son livre, la mort ne lui a pas pormis de le revoir, ni de le publier lui-même.
La premiôre originalité du Pascal de M. Hatzfeld, c'est que la [»artie scientifique y est enlin traitée par un homme du nit'lier le lioiilenant Perrier. Cette partie — que je ne puis Juger en elle-même — se lit avec beaucoup d'intérêt. 11 est peut-être peimis de trouver que la conclusion sévère du lieutenant Perrier : « il est le premier parmi les seconds »> (p. 191), Jure un j)eu avec les éloges enthousiastes qui la précèdent (p. 141, 148,170, 187, etc.). Le lieutenant aurait dû,mesemblet-il, plus clairement qu'il ne Ta fait, séparer son appréciation sur le {/énie scientifique de Pascal, de son appréciation sur son u-uvre scientifique : C'est l'œuvre qu'il faut mettre au second r.mg, puisque toutes sortes de raisons ont empêché Pascal de donner à la srience tout ce qu'il aurait pu; mais le génie était de premier ordre, — du moins si j'en crois le lieutenant lui-même.
(Juant à la partie de M. Hatzfeld, ce qui la distingue entre toutes, ("'est que c'est un ouvrage à thèse. L'intention visible de Fauteur, c'est de défendre la stricte orthodoxie de Pascal contre les attaques les plus opposées :
1" Que vient-on nous parler de la « dissipation » de Pascal, de (' plaisirs mondains»? Il songeait à se marier, à acheter une charge et s'occupait de sciences, voilà tout (p. 38 et suiv.) — Mais au lieu de :* dissipation » on peut parler de « tiédeur» et cette tiédeur, je crois, ne peut être niée : tous les doctiments, tous les faits nous attestent qu'entre 1651 et 1653 (au moins), il y eu non seulement un arrêt, mais même un recul
dans la marche de Pascal vers la perfection. S'il y en a eu qui aient eu le tort de Texagérer, est-ce une raison pour la nier absolument ?
2° Que vient-on nous parler de jansénisme? Pascal n'est pas janséniste : « Tandis que les jansénistes soutiennent que Teffort de l'homme pour connaître la vérité est stérile et que Dieu seul la donne à qui il lui plaît, Pascal déclare que l'homme coopère à cette grâce sans laquelle il n'y a pas de certitude complète et durable. » (P. 110.) Toutes les fois qu'il le peut, M. Hatzfeld note les différences qu'il croit voir entre les doctrines des vrais jansénistes et les doctrines de Pascal ; voir p. 233 note, et surtout p. 275 : « Constater que l'apologétique de Pascal se fonde sur l'initiative de la volonté, c'en est assez pour se convaincre qu'elle est incompatible avec l'erreur du jansénisme qui déclare l'effort de l'homme inutile à son salut... » et ce qui suit. — Mais cette « coopération de l'homme » cette « initiative de la volonté », d'où procèdent-elles? du libre arbitre de l'homme? de l'action de Dieu? Si c'est du libre arbitre, Pascal n'est pas janséniste; mais il semble bien qu'il les rapporte au contraire à l'action de Dieu, et alors il est janséniste.
Voici d'autres remarques de détail :
P. XII : Puisque M. Hatzfeld n'a pas corrigé lui-même les épreuves de son livre, on peut se demander s'il faut lire « il défend les jansénistes ahufiés par l'apparence d'orthodoxie... » ou « abusé » ?
P. 27 : Il y a une contradiction : Le parlement de Paris demande /t* 1 5 yi/iZ/e^ la suppression des intendants; Etienne Pascal rentre donc à Paris au mois de mai de cette année.
P. 35 de même : Pascal rentre en juin ; trois mois aprt's, en novembre, son père revient à Paris.
P. 44 : M. Hatzfeld rejette l'hypothèse de Collet; mais, p. 33, il s'est appuyé sur cette hypothèse pour appli(juer à Pascal un mot de Méré.
P. 48 : Picard. — Faute d'impression : ce gate-niéli(ir s'appelait Ricard.
P. 94 : M. Hatzfeld signale un emprunt u visible » de Bossuet aux Pensées.
P. 128 : Bouillet. — Faute d'impression : Baillet.
P. i34 : '< Il érrivil en 16;i3 des traités, etc. » — Non : ces traités ont bien dû paraître en 1054, mais ils étaient « prêts » dès 1651.
P. 194 : Prédestinations. — Faute d'impression : Prédestinatiens.
P. 229 et suiv. : >f. Hatzfeld restituant le plan des Pensées, ajoute aux résumés de Filleau de la Chaise et d'Etienne Périer une partie supplémentaire : « 3° les preuves étant insuflisantes, etc. » Cela le force (p. 260 note 2) à aller chercher dans Filleau de la Chaise et dans Etienne Périer deux |mssages que ces auteurs ne rattachent pas à leur exposé du plan. — N'y a-t-il pas là un procédé arbitraire et une erreur probable ?
C'est surtout sur les Provinciales , me semble-t-il, que le livre de M. Hatzfeld est intéressant : il y expose avec beaucoup de force et de précision la question de la grâce et la solution orthodoxe du problème.
INDEX ALPHABÉTIQI E
Abadie, 100.
Abréffé de la vie de Jésus, l.*>3.
ACADKMIEDES SCIENCES, 20, 21, 71.
Adam, 21, 23, 66, 68, 118, 135, no, 177, 181.
Agnès (mère), 12, 13, 82, 88, 90, 95.
Aiguillon (duchesse d'), 69, 79, 247.
Alexandre, 70.
Angélique (mère), 114, 133.
Apologie. V. Pensées.
Archiraède, 70.
Arnauld,3, 41, 113,117, 118, 123, 125, 128, 129, 153, 190, 193, 27 'k
Arnauld d'Andilly, 193.
Art de persuader, 127, 2 H, 249,
Astié, 239.
Artus Thomas, 25.
Avis à ceux qui verront la machine arithmétique, 31, 32.
Backer (le P.), 129.
Baillet, 21, 278.
Balzac, 24, 268.
Barreaux (des), 68, 92 Barrés (Maurice), 11.
Barroux, 89, 175.
Bascle (de), 17.
Bayle, 142.
Beaurepaire (de), 49.
Bégon (Antoinette), 10.
Berr, 149.
Bertrand (Joseph), 25, 30, 125, 1 44,
Binet-Sanglô, 42, 45, 109.
Blanc (Ilippolyte), 131.
Blondel, 19, 93.
Boileau (abbé), ICO.
Bos, 141.
Bossuet, 1, 4,24,92,121,122,153,
Bouteillerie (La), 40, 193.
Bouquet, 124.
Bourdaloue, 124, 270.
Bourdelot, 69.
Boursault, 69.
Boutroux, 80, 83,99, lll,270,sqq.
Brunet, 190.
Brunetière, 18, 84, 93, 124, 125,
Brunhes (Bernard), 23.
Brunschvicg, 19, 20,21,50,68,84,
118,130, 223,248, 259 sqq.,273.
Bruyère (La), 90, 270.
Cadet, 117.
(^amus, 50.
Carcavi, 20.
n,iti.:;j.ii.in.i6v.
CtiRteniihi-inni, i07.
i:ili<v;iii[j('s, l;it).
ilhriî-tiiie lie Siièile. 1111.
Ckénm, 21.
CIrinrnrel [dnni;. I<j:t.
acre (Victor Le'. US.
Ci>]U'l(Fr.'..:>l,6n. Ihi. 77.26«.2n.
Ci.riilft ni: V. . l'JO.
ri.n(l..rrp1. ll)(l, inN.
Conrerswn -lu prcbr-ir {de l(i).
. w. :;o. XI. tu:;, 119.2-1.
Duret. IH.
Diitoit (Marie), lo:k
■Wft; .W. de Saci. 119,
K|>i.lùlo, 2i, 119. (i9. 260.
Fspinas, »iO.
Esprit géomélriqut {de C\ IIH,
Dniiiel 'le l>.\ 125.
Faclunu det curit. 13*.
Dnrlifiux.i:;.
Fn/iuel. es. U.
DHiJBiie. 11. i«0. tll sqq.
KauK^res, Kt,239, 2(3.
Ileiiis J. . Nr>. 92.
IKTiimu. Xi. s:i.
Ft-ntlon. 269.
Kenuut. 19, 20, 11, 1«.
DeiarKiiea, 20.
Filleau lie la Chaise, 239.210,218
Dtsi'iives. 2U.
Filoï, 80.
Dexcnrtps. |M, m, 20. ^t. 2i
Fléchicr, 6fi, T.i.
r,È. :n, r.u, bx. ii. 12, an.
Flottes (nbbÉ). 119.
im, 1 vu. atis. 26K.
Foisset, 109.
FoDluiue, 117. 119.
[Jcsi-hnnel, aiil.
FimUiine (La), 93.
Dcslnmlcii. 1». 19:i.
Fonlendlu, 2I.14B.
Iliiliul 'rhniKnlK-!. UU.
Fc)rtim {J«ci|ues). V. Saint-.4n)i¥
lii.<j.'<-nr-. -U.
Kuuilli'e. 21.
Iilsr..„r> ,1e l» m^'llio'lp. ]K
F.niiUon, 120.
l>iS'iiiir>^ sur Irn /mashins
ilr
Franuois de Sales (snintl. ai.
Vmxnm: :\. ^\.în.
Kranliii. 419. 'iVIi.
INDEX ALPHABETIQUE
Gallicwissie, 13, U.
Garasse (le P.). 92.
Garsonnet, 45.
Gnssendi. 21.
Gazier, 65, Ri, R3, H3, 128, 133,
Géométrie (Eléments de). 117.
Gerberon (doiïi). S23 nqq.
fiiraud {V.), 16, 21, 21, i% 6R, 84,
m, 132, 139, U«, 193, 261 sqq.
GoDOd, 11.
Gory, 139.
Goulu (le P.), 21.
Gramont (chevalier de), 153.
Grouchy (vicomte île), 89, 115.
Guerrier (le P.), 108.
Guillard, U9.
GuUlebert, 40.
Gûthlin (chanoine), I tO, 2.19. Guy Patin, 13, 69, 92. 94.
Hamelin, 128.
Hamon, 1^8.
Harlay (de), .10.
HaUfeld,21. 101. 140,216.
Hauréau. IS,
llavet, 21, Ki, 238.
Heraclite, 10.
Homère, 24.
Huet, IS.
Hulst (M"d').125.
Janet, 1*9.
jAxslbis>ii!,li,IB,31 sqq.,51sqq..
122 sqq.,l.'i3, 154,155. 156 sqq..
163,163, 193, 223 sqq., 277.
Jansùnius, tl, Ô3, 122 sqq., 13X,
151, 1ï:I, 193 sqq., 223 sqq.
Joly, 28. 40. 109.
Jovy, 25
Laberthonnière (le P.), 140.
Laohelier, 146.
La Mothe Le Vayer, 01.
,126,128, 133, un, 119, 183, 184, 262 sqq., 215.
Laplace, 146.
Lemaître (Jules), 1 19.
Lescopur. 139. 146.
Lescure (de), 84, 135.
Lrllrex d'un avocat, 134.
— « Chrûtine. 69.
— à Fermai, 145.
— « Gilberte et Jacqueline,
— sur la Mort, 45, 48.
— au P. Noil, 54.
— il M. Le Pailleur, 35.
— « M. de Ribeyre, 10.
— à J/"* de Roannez. 134.
Liancourt (de), 117.
Lofiique de Porl-Royal, 111, 248.
Longuevilie (M" de), 38.
Loret, 79.
Luyiies (duc de), 116.
Lyon (G.), 135.
Machine arithmétique, 30, 31, 42,
Maeterlinck, 109.
Marc-Aurèle, lU.
Marie, US.
Maynard (abbé), 123, 151.
Mémorial, im, 113. Min; at, 6X, 72, 73 sqq., 81, 91,
93, i30, 164, Km. 240, 247, 2:in.
Mersenne (le P.}, 18, l!>. 21, 02.
Miton. 6K, 87, 94, 16.;, 247. 260.
Moliaier. 25, 68, 84, 138, 1:;:î,
Montaigne, 18, 24, 2r>, 90. 1)2.
Montaltus. 2.;.
Montmor, 21.
Moiiturla. 22.
Mydorge, 20.
Mtjstère de Jésus, 110, i:i3, 176.
Xaudé, 72.
Navillo, 139.
Newton, 19.
Nicole, 3, 24, 117, 12s, 1.36, 274.
Noël (le P.), 22, :i2, :i4, n-i, :i6.
Nourrisson, .*;.*>, (;s.
Nouvelles eape'rietices touchant le ride, 21, :i4. .m, 144.
I»aillcur (Le), 20. :;4.
Palatine (la princesse), 17.
Paris (M. de), 29.
Parturier, 2."i.
Pascal (Etienne), 10 sqq., 20. 29, 40, 65, 73, SS, 129.
Pascal (Gilberle). V. Pt-rler (M-"-).
Pascal (Jacqueline), 10, 12, 15, 24, 44, 47, 48, 55, 64, 65, 66, 88 S(|(|.,102, 104, m sqq., 116, 117, 120, 151, 152,263,271, 272, 273,
Pensées, 1, 3, 5, 33, 50, 64, 72, 76, 78, 80, 1.36 sqq., 193, 238 sqq., 248, 255, 259 sqq., 264, 266, 267, 268, 274, 278.
Périer (Etienne), 132, 136, 137,
Périer (Florin), 30, i4. y). 88. 89.
Périer (M-';, 10, 12, 15, 22, 23, 26,
246, 263,271,272. 275. Périer (Marguerite), 17, 85, 111
.sqq., 129, 133, 263.
Perrier (lieuteiiiinl). 21, 276.
Perrière (La), 25.
Petit, 54.
Pirot (le P.), 129.
Pompée, 70.
Poncelet, 20.
Prière sur le bon usage^ 28, 42,
Propositions [les Cinq), 123, 126,