DÉPAETEMENT DE LA LOIRE
du moins li surtout on peut constater l'absence de toute fiolente débâcle depuis Torigine de la période quaternaire. Cependant « i mesure que la Loire creusait son lit, la pente ' aussi de ces rivières devenait plus forte et leur niveau s'abaissait graduellement. Il en résulte que , là encore , on doit trouver une succession de berges et de dépôts graveleux étages les uns au-dessus des autres. Eiïectivement, quant aux berges, on peut les suivre sans difficultés; mais les alluvions ne sont pas faciles i distinguer du cailloutis tertiaire , parce qu'on n'a pas , ici comme pour la Loire , le secours des galets volcaniques. L'étendue de ces dépôts et surtout leur épaisseur sont d'ailleurs presque toujours insignifiants, sauf pour le Sornin, le Rhins, le Renaison, le Lignon et l'Aix. »
« Dans la plaine du Forez , les galets des affluents de la Loire se composent des mêmes éléments que le cailloutis tertiaire ; ce sont des quartz et des roches anciennes. Dans le Roannais , la différence est plus grande, à cause des fragments d'origine porphyrique et secondaire. Cependant là encore, il n'est pas toujours facile de distinguer les alluvions proprement dites des dépôts graveleux simplement remaniés par le retrait plus ou moins graduel des eaux tertiaires. »
H. Gruner a constaté que les dépôts de l'époque actuelle avaient bien peu d'importance dans le département de la Loire. Ils ne sont absolument que la continuation sur nue plus petite échelle des anciennes alluvions dont nous venons de parler.