‹ Les Epreuves De CharlotteChapitre 17 sur 17 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

faire un petit séjour à la prison de Vienne, qui était pour lui une connaissance de jeunesse. Mme Poise connut qu'elle ne s'était pas trompée, en supposant que la fabrication des automobiles ne jouait qu'un rôle très secondaire el quasi chimérique dans la multitude des opérations financières qui absorbaient le temps de M. Schïitzkopf. Une dame qui avait fait la connaissance de Mme Poise dans une des nombreuses villes d'eaux où la conduisaient les bajoues de Mme Schûtzkopf, lui proposa de s'associer avec elle pour fonder un pensionnat de demoiselles. La dame apportait ses capitaux, et Muie Poise son savoir et sa distinction. La combinaison réussit à merveille. Mme Poise pérorait, trônait, régentait, formait aux belles façons une foule de jeunes demoiselles, qui portèrent dans tous les coins du monde la dignité imperturbable et les manières « poisiques ».

Mme Poise fut heureuse.

La sœur Joséfa continua à entretenir une correspondance suivie avec Charlotte. A la mort de la supérieure du couvent, elle fut désignée à l'unanimité pour la remplacer.

Et le cousiu Gaspard? et la cousine Hilda? et l'aimable Friederich? et laimable Wilhelmine? et

Professer von Becker?... Eh bien! il leur arri\^a encore une foule d'aventures, après le départ de Charlotte. Mais chut! je ne veux rien vous en dire, elles seront l'objet d'un autre livre, pour peu que vous me témoigniez le moindre désir de les entendre.

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