In Thèse de FourNIAT
volatile, et l’urée, non volatile, diffusent de la même manière du plasma dans le L. C. R, de telle sorte
que les valeurs des rapports :
acétone L.C.R. urée L.C.R.
EE — —— — acétone plasma urée plasma
étaient toutes deux voisines de 1.
La volatilité d’une substance semblait donc être sans influence sur sa diffusibilité à l’état dissout.
Il remarqua en outre que la seule caractéristique commune à l’acétone et à l’urée réside dans leurss poids moléculaires (qui sont respectivement 58 et 60, c’est-à-dire très voisins).
C’est ainsi qu’il fut conduit à étudier l'influence du poids moléculaire sur la diffusibilité des substances dialysables et, par conséquent, sur leur répartition entre le plasma et le L. C. R.
S’inspirant de la loi de GRAHAM pour la diffusion des gaz, EuLER et OHoLM : avaient bien proposé, pour les substances dissoutes, un coefficient de diffusion inversement proportionnel à la racine carrée de leur poids moléculaire ; mais ces formules sont insuffisantes car elles ne tiennent pas compte de la dissociation ionique des électrolytes en solution.
E. DERRIEN pensa donc que la notion moléculaire, du point de vue de la diffusibilité, pourrait être introduite par la comparaison des concentrations isotoniques.
À et B étant deux constituants diffusibles dont les