TABLEAU VII
Glucose Cr. Glucose S Glucose Cr.
DIAGNOSTIC a —— Auteurs par litre par litre Glucose S
a —— —— — — ô— Polynevnite.2# x) Mens 0,83 1,56 0,53 E. Derrien [19]. Convalescence de typhoïde . 0,70 1,37 0,51 SCA PIQUE nn cr 0,61 AE 0,53 arnbalgiés ee ce 0,66 1,30 0,50
A dE 0,75 1,40 0,53 Dyspepsie douloureuse ..... 0,57 1,05 0,54 LOnaeme ee Eee 0,69 1,25 0,55 Fracture vertébrale......... 0,50 0,87 0,57 Lt SRE RE 0,57 1,02 0,56 Celpopérinéoraphie......... 0,51 1,00 0,51 L. Servantie [42]. Double hernie ............ 0,60 0,95 0,63 Hysteropexie .............. 0,56 1,02 0,54 ÉTÉ HER ee anche 0,62 1,18 0,52 Adénite inguinale.......... 0,50 0,95 0,52 Hernie inguinale .......... 0,59 1,05 0,56 Éd oo er 0,59 1,11 0,53
B. — Variations pathologiques :
I n’y a pas lieu d’énumérer ici les nombreuses causes pathologiques susceptibles d'entraîner des modifications de la glycémie.
Qu'il suffise de dire que les modifications en « hy-
per » sont les plus considérables et qu’à ce titre elles nous intéressent plus directement puisque la question qui se pose maintenant est de savoir si, la glycémie étant maintenue à un taux nettement différent du taux physiologique, la glycorachie a subi une modification proportionnelle, c’est-à-dire telle que le
glucose C. r.
rapport conserve sa valeur normale et glucose S
théorique.
Ce sont, en particulier, les cas d’hyperglycémie permanentes (diabétiques ou non-diabétiques) qui fournissent la solution de ce problème.
En voici quelques exemples chez des sujets à réaction méningée nulle, ou extrêmement légère :