TABLEAU IX
Uréorachie Uréoémie Urée Cr.
(Dosage au (Dosage au —————
DIAGNOSTIC xanthydrol) xanthydrol) Urée S
Gr. par litre Gr. par litre Parkinson Mans Pr ee 0,238 0,242 0,981 Parkinson chron., 24 ans..... 0,239 0,258 0,945 Mélancolie, 69 ans ......... 0,256 0,290 0,881 Mélancolie, 38 ans ......... 0,171 0,203 0,842 Hystène,2297ans020 em 0,159 0,180 0,883 Normal,+28 ans ..,.....%… 0,144 0,154 6,935 Normal, 48 ans ............ 0,263 0,274 0,959
Syringomyélie, 45 ans ...... 0,124 0,129 0,961
B. — Au cours des rétentions azotées, les variations pathologiques de l’azotémie peuvent être très importantes. Certaines de ces hyper-azotémies sont permanentes ; c’est, par exemple, le cas des hyperazotémies des néphrites chroniques urémigènes.
Dans d’autres cas, au contraire, des dosages successifs peuvent révéler un accroissement rapide et continu de la concentration uréique ; c’est ce que l’on observe au cours de certaines suites opératoires, au cours des néphrites mercurielles, des anuries, etc. On enregistre de même des chutes brutales de l’azotémie, lorsqu'un anurique se remet à uriner, par exemple.
Il est évident qu’un chimisme hémo-rachidien pratiqué lors de ces variations, peut fournir des valeurs nettement abhérrantes du rapport uréique.
Mais étant donné que lVlinertie des échanges hémo-méningés n’est pas très accusée pour l’urée (P.M.=60) le parallélisme des variations de l’azotémie et de l’uréorachie est le plus souvent sensiblement conservé; c’est ce qui ressort nettement du tableau ci-dessous :