Chlorures
En comparaison des variations de concentration considérables qui peuvent affecter la glycémie et l’azotémie, les modifications physiologiques ou pathologiques de la chlorémie sont de faible amplitude.
A. — On sait que le taux normal du chlore plasmatique, exprimé en chlorure de sodium, est très voisin de 6 gr. par litre.
Des facteurs physiologiques tels que le jeûne prolongé, peuvent abaïsser un peu la chlorémie. La digestion peut l’augmenter momentanément, surtout lorsque l’alimentation est riche en sel. Chez les sujets dont les reins fonctionnent bien, ces perturbations d’origine alimentaire sont de peu d'amplitude.
La concentration des chlorures dans le L. C. R. est également d'une remarquable stabilité: elle demeure très voisine de 7 gr. 3 par litre, de sorte que la valeur
chlorures C. r.
du rapport oscille faiblement autour chlorures S
de la valeur d’équilibre théorique obtenue à partir de la relation de E. DERRIEN, soit 1,22.
En voici quelques exemples chez des sujets aux méninges saines :
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