‹ Les Équilibres Hémo-Rachidiens: Considérations Physiologiques, Physico-Chimiques et PhysiopathologiquesChapitre 56 sur 87 · DIAGNOSTIC · texte numérisé non relu

DIAGNOSTIC

Crises jacksoniennes........

NOLMA LL «et ne ER PR ET Or DITENTIIE LL c ice Convalesc. typhoïde .......

CIRQUE Sr CE ÉUIODAIRIES - soie IVDOSVSLOIIE 2... see ne STIPPE: QUÉTIE 2 Dico o [ardiopathie-sclérose.......

NÉ tA Re ct Dilepsie mec er mere RAIN ES et EC SAS RE AE Ce ARR ete à CRE AR TRS TE RE Lo DS DE Che

Chlorures S

Gr. par litre

Chlorures Cr.

Chlorures S

Auteurs

E. Derrien [19}

Hamilton [25].

M.E. Dailey [16]

B. -— Diverses causes pathologiques sont capables d’abaisser ou d'élever le taux des chlorures plasma-

tiques.

C’est ainsi que les pertes de chlorures subies par l'organisme lors de vomissements répétés ou de diarrhées profuses, liées à l’état de sous-alimentation résultant de ces troubles de l’appareil digestif, peuvent entraîner de la chloropénie généralisée et, en particulier, de l’hypochlorémie plasmatique.

Mais, étant donné que le rein assure la régulation du taux des chlorures plasmatiques, la rétention chlorée est l’une des conséquences d’un trouble du fonctionnement rénal.

La rétention chlorée ou chloruro-sodée qui se produit au cours des néphrites hydratantes est généralement masquée par une dilution sanguine parallèle. La chlorémie calculée par litre de plasma est donc peu modifiée, ou même abaïissée, dans ces cas.

Par contre, au cours des néphrites sèches la rétention chlorée peut entraîner des modifications sensibles du taux des chlorures plasmatiques. Ces modifications peuvent être en « hypo » ou en « hyper », le chlore pouvant soit émigrer du plasma vers les globules rouges et les tissus, soit repasser dans le plasma et cela vraisemblablement suivant l’état de l'équilibre acide-base.

Que devient alors le rapport des chlorures du L. C. R aux chlorures plasmatiques ?

Voici quelques exemples :

A5: y [CHE MHOIN Se

[op] HOPN4 NI

rl eee A0 SE el

[81] sue ‘4

sINn9}n

1Z‘1: auu2A0TA] T1 AA

Page 1