RES
RIULRN
Du 13e au 15e jour : 28 cas.
Du 16e au 18e jour : 19 cas.
Du 19% au 25e jour : 25 cas.
Au-delà du 25e jour : 5 cas.
L’érythème peut se produire en pleine période d'état, ou annoncer la défervescence (cas bénins de Lovy et de Remlinger), ou précéder de fort-peu la mort qui survient le lendemain (8 obs.), ou le jour même (11 obs., dont nos cas V et XVIIT).
Remlinger dit que l’érythème est rarement observé dans la convalescence de la fièvre typhoïde. Or, sur 25 cas, nous
Javons vu se produire cinq fois dans ces conditions, la
convalescence paraissant commencée depuis six jours, sept jours, onze jours (Obs. IV, V, VII, VIII, XI). Sur les 147 cas de notre statistique générale où se trouve notée la date d'apparition, nous en relevons 35 dans lesquels l’érythème est apparu en pleine convalescence, après six jours, dix jours, quinze jours, vingt jours, vingt-deux jours d’apyrexie, alors que les malades étaient au 37e, 40e, 42e, 48e, 54e, 57e jour de la maladie (Hutinel, Russell, Calton, Le Gendre, Galliard, Trastour).
Enfin l’érythème peut apparaître au cours d’une rechute de fièvre typhoïde ou succéder à une rechute (Obs. V,
- Pater et Halbron, Pichard, Trastour, Leroux et Lorrain,
Hutinel). Dans le cas de Pater et Halbron, l'érythème se montra pour la première fois au troisième jour d’une rechute correspondant au 42e jour de la maladie ; des récidives de l’érythème apparurent aux 56e et Ge jours.
Epidémicilé el contagion. — Un des points les plus intéressants de l’histoire de ces érythèmes est leur épidémicilé, sur laquelle, après Hutinel et Martin de Gimard, de nombreux auleurs ont attiré l'attention.
En 1889, du 1er juillet au 1e décembre, à l'hôpital des Enfants, le Professeur Hutinel observe 38 cas de fièvre typhoïde ; 12 se compliquent d’érythème, 5 présentent le syndrome grave et ont une terminaison falale. « Fréquemment, Pérythème sévissait sur des voisins de lit ou frap-