INTERNAT
- 1904-1905, M. le Prorgsseur TILLAUX (in memoriam). & M. le Proresseur Aërégé AUVRAY (hôp. de la 1 … Charité). | ete A1903- 1906. M. le Docreur SOUQUES (hospice d'Ivry). + ÊRERS ‘M. le Proresseur THOINOT (hôp. St-Antoine). ; = 19061907. M. le Docreur BALZER (hôp. St-Louis). | Mile PROFESSEUR acrécé NETTER (hôp. Trousseau). | 4907- 1908. -M. le Docrgur P. LE GENDRE (hôp. Lariboisière).
Je remercie M.le Docreur CHAMPETIER DE Ri8Es SNA d’avoir bien voulu m’ouvrir son service de l'Hôtel- . = - Dieu annexe pour mon stage d’Accouchement (1905) - Qu'il me permette de lui adresser ici, en retour des témoignages de sympathie qu'il na cessé de me = prodiguer, l'expression de ma sincère reconnaisd \ # sance et de ma profonde affection,
A MON al LE Does Vi Van chirurgien des Hôpitaux dePariss APN A LA MÉMOIRE £ DE MON TRÈS Her am le docteur Josern Gu£Nor, ! ancien interne des hôpitaux de Paris:
HS : INTRODUCTION
1 Ss : TN Mie. Nous avons eu l’occasion d'observer, durant notre inter- 2. nat à l'hôpital Trousseau, dans le service de notre maître Det. M. le Professeur agrégé Netter, une série d’érythèmes sur-. F æ, venant principalement au cours de la fièvre typhoïde. Ces . : érythèmes, qui pour la plupart s’accompagnaient de phé- +2 CF nomènes graves, constituaient cliniquement une véritable “e We: forme maligne, tout à fait anormale, de la dothiénentérie ke LÉ chez l'enfant. Il s'agissait d'un véritable syndrome, carac- L%2 __térisé par une éruption le plus souvent polymorphe, des - vomissements verts, de la diarrhée verte, un état général à ta très grave avec facies péritonéal, des ulcérations labiales. ET et une chute de température qui, pour n'être pas constante, n'en constituait pas moins une des particularités les plus remarquables du syndrome.
A, Notre maître, qui connaissait ces manifestations rares 26 pour en avoir observé quelques cas l’année précédente, Rent à l'hôpital Trousseau, et d’autres en 1903 dans le service é Hanyide, MM Leroux et Lorrain, à l'hôpital Saint-Joseph, ne nous avait pas caché, dès l'apparition du premier cas, la ne 'travité considérable du pronostic et son appréhension a touchant l'extension de lépidémie. Ses craintes n'étaient : #0 que trop fondées. Ce syndrome grave, dont la manifesta- ù ke et PS . tion la plus frappante, mais non constante, était l’'éry- 4 thème, put être observé depuis les premiers jours de Re A janvier 1907 jusqu’en novembre de la même année. Pen- ES ‘dant cette même période, des cas plus nombreux écla- ne taient dans le service de M. le Docteur Boulloche, situé e \ | PNE
CS
INTRODUCTION
au rez-de-chaussée du bâtiment dont le service de M.-le Docteur Netter occupe le premier étage. Au total, de | janvier à novembre 1907, 29 cas d’érythème se manifestèrent dans les deux services de médecine générale de l'hôpital Trousseau ; vingt-cinq concernaient des typhoi- Me © diques ; les autres, un tuberculeux et trois brightiques. É De ces vingt-neuf cas, vingt-et-un se terminèrent par la je mort, La mortalité générale de la fièvre typhoide montait Le) de ce fait, pour l’année 1907, à 30 p. 100 ! | Sur les conseils de notre maître, nous avons réuni les ‘cas observés dans son service, pour en faire le point de départ d’une étude générale de ces érythèmes. Pour donner plus d'intérêt à la question, nous avons demandé à M. le | Docteur Boulloche de vouloir bien nous autoriser à join- “ dre à nos cas personnels, ceux plus nombreux, qu'il avait | eu l’occasion d'observer. Faisant en outre appel à l’expé- rience des auteurs qui nous ont précédé, nous avons réuni dans une sorte de revue générale, que nous avons essayé de rendre aussi claire que possible, les principaux faits concernant l'étude clinique et anatomique des érythèmes au cours de la fièvre typhoïde et nous avons ‘ cherché à en dégager l'explication pathogénique. ‘AUS Pour qu’on ne puisse croire que nous considérons ces Û érythèmes au cours de la fièvre typhoïde comme une entité morbide, nous aurions pu, dans un chapitre d’en- = semble, rappeler l'existence de ces éruptions au cours des LR ne. nombreuses affections où ils ont été observés. Ce résumé . d’une question connue nous a paru pour le moins inu- +1 tile. Nous nous contenterons donc de signaler, chemin à faisant, quelques cas de syndrome érythémateux obser- "ire vés au cours d'affections autres que la dothiénentérie et g nous verrons, à propos de la pathogénie, les rapports ' ” que ces érythèmes présentent entre eux:
tin . Notre but est donc modeste : en premier lieu, rappor- 14 ter les nombreux cas de syndrome érythémateux observés
INTRODUCTION
en 1907 à l'hôpital Trousseau et concernant, pour la plupart, mais non exclusivement, des enfants atteints de fièvre typhoïde. Ces 29 cas constituent une série telle que nous n’en avons retrouvé dans la littérature médicale aucune autre dont l'importance puisse lui être comparée. En second lieu, donner une vue d'ensemble de l’état Ne “ actuel -de la question des érythèmes au cours de la fièvre 24 typhoïde, au triple point de vue clinique, anatomique etii __ pathogénique.
PEN Nous avons adopté le plan RAA ie avoir exposé FA "10e l'histoire de La série des cas observés à à l'hôpital Trous- pus AS seau, nous faisons l'historique de la question, que nous :: limitons aux seuls érythèmes de la fièvre typhoïde. ? : ! Puis, abordant l'étude synthétique de ces éruptions, : oi nous en étudions l’allure clinique, nous en discutons la ÿ à - contagiosité et l’épidémicité, nous en exposons le ÉRNGRRE ARR Le is et le pronostic, enfin l'anatomie pathologique à laquelle ‘2 nous apportons notre contribution et la pathogénie. Après conclusions, nous donnons une bibliographie desk 100 principaux travaux parus sur la question HÉqUe en 1908. : 4 AE
d . Que M. le Professeur agrégé Netter, qui a été pour nous De un maître excellent et un conseiller dévoué, nous permette Us de lui exprimer ici notre vive reconnaissance ; il sait A quelle particulière affection nous lui gardons, en retour 4e de marques de sympathie qui nous ont vivement touché. VERS Nous remercions sincèrement M. le Docteur Boulloche ver d'avoir bien voulu mettre à notre disposition les docu- F3 à ; ments réunis dans son service, sans lesquels les nôtres EX eussent perdu beaucoup de leur intérêt. Notre collègue NA
et ami le Docteur Vielliard nous a donné sur ces documents is
si ,4 ,
des renseignements complémentaires dont nous le remer- Fee
É cions vivement.
Pare FT Late ere au
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INTRODUCTION
Nous sommes redevable à l'obligeance de notre ami, ‘le Docteur Ribadeau-Dumas, chef de laboratoire à l'hô- . pital Trousséau, d'avoir pu profiter de ses documents F | pérsonnels et de la pièce anatomique reproduite à à la fin £ de notre thèse. Il ne nous à ménagé ni ses conseils, ni son expérience ; aussi, sommes-nous heureux de lui ex-
rime toute notre reconnaissance. | ‘ Que notre cher maître M. le Docteur Le Gendre, dans le service duquel nous avons terminé notre internat, veuille bien agréer tous nos remerciements pour les conseils qu sn n’a cessé de nous prodiguer. Son ‘enseignement clinique, … thérapeutique et déontologique restera pour notre future "à pratique le guide le plus sûr et le plus précieux.