RÉSUMÉ ET CONCLUSIONS
fe — Les Ernéntes de la fièvre typhoïde De ‘être 2: divisés en deux groupes. ;
1° Erythèmes bénins. — L’éruption est toute la Mr ‘matologie ; le cours de la fièvre typhoide n’est nullement modifié. Ven
on
20 Erythèmes malins ou graves. — IIs s’accompagnent
. de symptômes multiples, constituant un syndrome éry-
Ar thémateux d’une exceptionnelle gravité, véritable forme qe maligne et anormale de la fièvre HQE
IL — Ces érythèmes peuvent apparaître isolément. Son vent ils se montrent par séries épidémiques, frappant 1; alors les typhoïdiques dans une proportion élevée. nee contagion n’est nullement prouvée. | ee
III. — Ces érythèmes se manifestent surtout au COUFS des fièvres typhoïdes ataxo- -adynamiques, mais on peut les rencontrer dans toutes les formes de la dothiénentérie, NES à un moment quelconque de son évolution : début, période FAN d'état, convalescence ou à l’occasion d’une rechute. IV, — Le syndrome érythémateux au complet est cons: me:
titué par les facteurs suivants : UP CEE 4 TRES
1° Erythème de type éruptif variable, le plus souvent Vs polymorphe, morbilliforme ou scarlatiniforme, fréquemment péri-articulaire, susceptible d'aboutir à la desquamation et de présenter des rechutes successives. je