XII
P. 20, 1. 22. Sacrâtes). Cf. Platon, Phédon. « Oportet... dicere corpus sepeliri meum atque ita sepeliri, ut tibi placebit, maximéque justum esse censebis. » (lxiv, p. 1 1 5 ; éd. de 1 546, p. 5 19 ; et encore Cicéron,
Tusc, I, XLIII.)
P. 21, 1. 15. Diomedon). Cf. Diodore de Sicile. « Adonc Diomedon l'un d'entre eulx, homme de bien de sa personne en la guerre, & au demeurant droitturier & vertueux en la paix, se tira en avant pour parler, & luy estant faict silence parla en ceste manière ; « Seigneurs Athéniens, je prie aux Dieux » que la sentence que vous avez donnée alencontre » de nous, tourne au bien & à l'honneur de la chose » publique. Mais puis qu'aii^i est que la fortune
» nous garde de pouvoir nous mesmes acquitter les » veusz que nous avions faicts & vouez aux Dieux » pour la victoire, il est raisonnable que vous ayez » le soing de les payer : car nous avions promis » & voué de sacrifier à Jupiter sauveur, à ApoUo, » & aux vénérables Déesses, si par leur grâce nous » obtenions la victoire. » Ayans dit ces paroles, il fut mené avec les autres à la mort. » (XIII, xxxixxxii, f° 118.)
P. 22, 1. 2. Car Chabrias). Id., XV, rx, i° 190 r°.
P. 22, 1. 4. L'islc de Naxe). Naxos, île de la mer Egée, la plus grande des Cyclades. La forme Naxe est dans la traduction de Diodore par Amyot.
P. 22, 1. 9. Quœris...). « Veux-tu savoir où tu seras après la mort? Où sont les choses à naître. » (Sénèque, Troad.^ chor., act. II, v. 30.)
P. 22, 1. 12. Neque sepidchrum...). «Qu'il n'ait pas de tombeau pour le recevoir, de port où, déchargé du poids de la vie humaine, son corps repose en paix. » (Ennius, chez Cicéron, Tusc, I, xliv.)
Chronologie : Les emprunts à Jean Bouchet (p. 17, 1. i), à Guichardin (p. 17, 1. 4), aux frères du Bellay (p. 18, 1. 15), prouvent que cet essai est
des environs de 1572.