‹ Les Essais de Michel de MontaigneChapitre 431 sur 449 · LIVRE PREMIER · texte numérisé non relu

LIVRE PREMIER

P. 4, I. 30. Lire : Passion vitieiisc). De cJcuientia, II, V.

P. 6, 1. 24. Alexandre). L'expression semble empruntée d'Amyot, à la fin du premier traité sur la fortune d'Alexandre : «Qui fut oncques plus ennemy de ceulx qui font injustice, ne plus gracieux aux affligez? » (II, f° 311, r".) Voir Revue d'histoire littéraire de la France, année 1916, p. 415.

P. 12, 1. 20. Otiltre la feiiiine). Les trois premiers de ces exemples sont chez Corneille Agrippa, De philosophia occulta, I, lxiii, ouvrage que Montaigne a certainement utilisé avant 1580.

P. 15, 1. 6. Celle icy me semble). Peut-être y a-t-il là un souvenir \'ague d'un passage de Diodore de Sicile, I, Lxxii.

P. 18, 1. 3. lean Vischa). Cf. Histoire des Rovs et Princes de Poloigue..., par noble et magnifique sieur Jean Herburt de Fulstin : « Ils suivovent en cela la cruauté de leur capitaine Zisca, lequel non contant d'avoir faict assez du fol en sa vie, ordonna par son testament qu'il fut escorché et qu'on feit de sa peau un tabourin, asseurant que au son d'iceluy leurs ennemis s'enfuyroient tous effrayez.» (F" 150 v).

P. 41, 1. 13. Zm Pythagoriens). Cf. Aristote, Morale à Nicomaque, II, vi, 14.

P. 56, TITRE. Une préoccupation du même genre se fait jour dans une annotation manuscrite de

Montaigne en marge de son Nicole Gilles. (Voir annotation 103, Revue d'histoire littéraire de la France, année 1912, p. 137.)

P. 59, 1. 19. Receple à tous maux). Cf. l'essai II, m, p. 24, 1. 2o.et la note.

P. 62, 1. 10. Le premier article). Lire : Diodore de Sicile, XI, xxix.

P. 66, 1. 8. Lire : Cité de Dieu, I, xi.

P. 68, 1. 2. Memineris). Lire : ... de la vie qui nous déplaît comme d'un théâtre.

P. 70, 1. 15. Un garçonnet). Le même exemple reparaît dans l'essai II, xxxii.

P. 76, 1. 28. Tôt per). « A travers tant de mers déchaînées. » (Catulle, iv, 18.)

P. 93, 1. 13. Pareille peur). A l'époque où il écrit ceci, Montaigne souligne' dans son Quinte-Curce(IC, XIII, 5, p. 48) la phrase suivante : « Vanis et inanibus militem magis quam justis formidinis causis moveri. » (Cf Revue d'histoire littéraire de la France, année 1916,

P. 93, 1. 14. DeGermauicus). Lire : Tacite, Annales,

II, WII.

P. 93, 1. 21. Adeo pauor). Lire : Quinte-Curce,

m, XI.

''épître 91

15. £■/ semble qiw la fortune). Voir surtout « Quidquid longa séries multis laboribus

struxit, id unus dics spargit ac dissipât. »

(I) Quelques-unes des annotations qui vont suivre sont dues à .Miss Gr.ice Norton, dont on coiin.nit les crudités publications sur Montaigne. C'est b. sa suggestion, eu particulier, que je me suis décide à multiplier les renvois d'essai à essai, qui apportent un notable secours pour le commentaire. I.e commerce quotidien qu'elle entretient depuis plus de cinquante ans avec les Essais, le culte de cette .\mcncaiuc pour notre Montaigne, sa rare compétence, sont des faits bien dignes de remarque. Je saisis avec plaisir celte occasion qiu m'est ofleite de remercier Miss Grâce Norton de sa collaboration.

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